ENGRAIS ÉCOLOGIQUEMENT PURS « FLORA – S » et « FITOPFLORA – S » (Engrais du 21-er siècle)

De toute éter­nité l’humanité s’intéresse au prob­lème d’augmentation de la fer­til­ité des sols et de son rétab­lisse­ment après les cat­a­stro­phes naturelles et les activ­ités destruc­tives de l’homme.

Á l’aube de la civil­i­sa­tion en Egypte, dans la val­lée du Nil, les gens avait déjà appliqué les acides humiques se con­tenant dans la boue après le débor­de­ment du fleuve. Même alors, les gens util­i­saient la couche fer­tile de la val­lée du fleuve pour améliorer les pro­priétés nutri­tives du sol. Plus tard, des sci­en­tifiques ont prouvé que les acides humiques pren­nent part á la for­ma­tion de la fer­til­ité du sol. On a créé des pré­pa­ra­tions con­tenant des acides humiques. En Russie, les acides humiques, dont la con­cen­tra­tion est 2 g/l, ont été reçus en 1936 pour la pre­mière fois. En 1995, la société « BIO-BAN » a obtenu une con­cen­tra­tion d’acides humiques non moins que 10 g / l.

Actuelle­ment, les lead­ers de la qual­ité et de l’effectivité sont les engrais tourbe-humiques secs écologiques « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » sur la base des acides humiques et les résul­tats de micro­bi­olo­gie, qui per­me­t­tent de met­tre en œuvre une approche glob­ale du prob­lème d’augmentation de la fer­til­ité du sol, du ren­de­mentet, du rebus des semences sur le niveau micro­bi­ologique, de la récep­tion des pro­duits écologique­ment purs, de l’efficacité des tech­nololo­gies de la pro­duc­tion agri­cole, et de la pro­tec­tion des plantes con­tre les mal­adies, de la bonne con­ser­va­tion de la récolte.

Comme on le sait, la fer­til­ité est la pro­priété prin­ci­pale du sol. La base du sol fer­tile est l’humus, la base de l’humus est les acides humiques.

An par an, on sème, laboure et plante les cul­tures sur le même lieu, oubliant que la couche fer­tile du sol peut s’épuiser. On nous dit obstiné­ment, qu’il faut utiliser des engrais minèraux ou du fumier pour rétablir la fer­til­ité du sol. Mais les pra­tiques ont prouvé, que l’application des moyens men­tion­nés mène aux con­séquences négatives:

  • les engrais minèraux détru­isent les microor­gan­simes de sol et les acides humiques, en détru­isant la fer­til­ité et la struc­ture du sol, comme résul­tat, cela mène à l’exclusion du champ labouré de la cir­cu­la­tion agricole;
  • la con­t­a­m­i­na­tion du sol et des plantes par les pro­duits chim­iques con­tre les mal­adies et les parasites;
  • la microflore pathogène se développe active­ment dans le sol et nuit aux plantes et fruits ;
  • le sol est sur­sat­uré par les ions des métaux des groupes divers et, comme résul­tat, l’acidité exces­sive ou l’alcalinité ont lieu, dont l’èlimination demande la réal­i­sa­tion des travaux de boni­fi­ca­tion et, donc, des investisse­ments supplémentaires.

 

Quelle est la solu­tion de cette situation?

On voit la neces­sité d’utiliser les engrais par­ti­c­uliers écologique­ment purs. La base des engrais tourbe-humiques secs (ensuite les pré­pa­ra­tions) « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » est la com­bi­nai­son haute­ment con­cen­trée des acides humiques.

La pré­pa­ra­tion «FLORA-S» est un mélange haute­ment con­cen­tré de sub­stances bioac­tives extraites des matéri­aux écologiques d’origine naturelle et équili­brées sur les macro– et micro-éléments en forte teneur en acides humiques (non moins que 10 g/l). «FLORA-S» — est une pré­pa­ra­tion fon­da­men­tal. Á sa base, on a créé la pré­pa­ra­tion «FITOP-FLORA-S», qui se présente l’ensemble des acides humiques et de la souche naturelle de la monobac­térie Bacil­lus sub­tilis, qui lutte effi­cace­ment con­tre la microflore putride et pathogène et aug­mente la quan­tité des bac­téries fix­a­tri­ces d’azote et mobi­lizantes des phos­phates et Bacil­lus sub­tilis. La souche se réfère à un cer­tain nom­bre de pro­bi­o­tiques. XXI siè­cle est le siè­cle des pro­bi­o­tiques, mais pas d’antibiotiques, car ces derniers provo­quent des procédés de muta­tion pro­fonds et irre­versibles dans un organ­isme vivant.  Cette souche accu­mule la masse bac­téri­enne pour lut­ter con­tre la microflore putride et pathogène dans le sol et sur les plantes du sol ouvert et pro­tégé et dans les stock­ages, caves, serres.

Main­tenant, beau­coup d’entreprises essaient de créer les engrais á une var­iété de bac­téries, tan­dis que les bac­téries sont con­traires. On con­seille de pru­dence en appli­ca­tion de ces pré­pa­ra­tions. Le proces­sus d’opposition des microor­gan­ismes peut com­mencer dans ces pré­pa­ra­tions (par exem­ple, Bacil­lus sub­tilis et Bacil­lus licheni­formis sont les bac­téries antag­o­nistes). Cela peut con­duire aux muta­tions dans les bac­téries et, par con­séquence, à la guerre biologique.

Con­traire­ment à ces prè­pa­ra­tions, la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S » com­porte la monobac­térie (une souche), qui pro­tège les plantes et le sol, aug­men­tant la résis­tance aux mal­adies diverses: le mil­diou, le botry­tis, la nécrose super­fi­cielle, la jambe noire, le rhi­zoc­thone, etc.

 

Pro­priétés prin­ci­pales des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S »

Les fonc­tions nom­breuses des acides humiques (telles que d’absorption, cat­aly­tiques, d’accumulation, de pro­tec­tion et de trans­port, etc) qui font par­tie des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » et les activ­ités de la monobac­térie ont donné la pos­si­bil­ité de créer le proces­sus biochim­ique et micro­bi­oligique unique dans le sol et sur les plantes, ce qui vous per­met de:

 

  1. 1. Influ­encer effi­cace­ment le sys­tème “sol-eau”

- rétablir la struc­ture du sol á l’aide de capac­ité com­plex­ante des acides humiques qui ont l’aptitude á créer des “ponts” minéraux au pau­tas­sium et mag­né­sium, amélio­rant la struc­ture du sol;

- aug­menter la fer­til­ité du sol, réduire le bilan négatif de l’humus: l’accumulation des élé­ments nutri­tifs organiques et minéraux, qui sont vitaux pour le développe­ment nor­mal de la microflore du sol, se passe á l’aide de la fonc­tion d’accumulation et de trans­port. Ainsi, les acides humiques et la monobac­térie stim­u­lent le développe­ment des micro-organismes béné­fiques du sol, qui, à son tour, accélèrent le net­toy­age, le rétab­lisse­ment du sol et l’accumulation de l’humus. En plus, l’action com­binée des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » donne la pos­si­bil­ité de fournir des nutri­ments aux plantes sous la forme acces­si­ble grâce à la péné­tra­tion de cette com­po­si­tion des acides humique dans la couche infer­tile et trans­forme azote, phos­phore, potas­sium et microélé­ments de la forme ina­ces­si­ble à la forme aces­si­ble, en éle­vant la couche fer­tile du sol. La destruc­tion du milieu pathogène dans le sol per­met d’augmenter la crois­sance de la bonne microflore, qui, dans la suite, traite les résidus organiques au milieu nutri­tif, assim­ilé par le sys­tème raci­naire des plantes ;

- améliorer les pro­priétés hydrico-physiques et physico-chimiques du sol; en com­bi­nai­son des méth­odes de boni­fi­ca­tion, résoudre le prob­lème des marécages, y com­pris le cli­mat chaud et humide;

- accélérer l’échange d’eau. Les acides humiques pénètrent dans l’eau et changent sa struc­ture de telle manière, que l’eau atteint les pro­priétés de « l’eau de fonte », qui améliorent la nutri­tion des plantes;

- con­tribuer á la résis­tance á la séchresse et aug­menter le ren­de­ment des cul­tures agri­coles dans les régions pau­vres d’eau; c’est pour la haute teneur en acides humiques dans le sol, qui améliorent l’aération, aug­mentent la teneur en vol­ume d’eau dans le sol et, comme résul­tat, améliorent la capac­ité en eau; les acides humiques con­tribuent à la crois­sance du sys­tème raci­naire dans 1,7–2,5 fois, ce qui per­met aux racines de péne­trer aux couches pro­fondes du sol et en absorber de l’eau, comme résul­tat, les plantes ont besoin d’irrigation moins;

- aug­menter le capac­ité tam­pon du sol, c’est á dire l’aptitude du sol de main­tenir un niveau naturel de PH, même á l’entrée exces­sive d’agents acides et alcalins. Comme résul­tat l’acidification, l’alcalinisation et la salin­i­sa­tion, qui empêchent l’agriculture, se réduisent;

- net­toyer les bassins pol­lués par les sub­stances et les com­posés chim­iques agres­sifs, en les con­ver­tis­sants dans une forme inerte; accélérer la décom­po­si­tion des résidus organiques; améliorer la struc­ture de l’eau et, comme résul­tat, rétablir la biocénose de l’eau. C’est l’aptitude unique des acides humiques à inten­si­fier les proces­sus métaboliques de l’organisme, qui fait nos pro­duits utiles dans la pêche;

- con­ver­tir des métaux lourds dans la forme inerte, inac­ces­si­ble pour les plantes, accélérer la netral­i­sa­tion des pro­duits chim­iques agres­sifs et des résidus tox­iques industriels ;

- dimin­uer le fond radi­atif, et aug­menter les pro­priétés écologiques du sol ;

- ren­dre les ter­res non util­isées dans l’agriculture á cause de la réduc­tion de leur fer­til­ité au dessous de niveau admis­si­ble et aug­menter leur valeur agricole;

 

  1. Améliorer la qual­ité des semailles.

Les acides humiques, faisant par­tie des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S », pénétrent dans une plante et s’en agis­sent au niveau cellulaire :

- aug­mentent l’énergie de ger­mi­na­tion de 4,5–18% ;

- aug­mentent la ger­mi­na­tion des semences de 3–5% ;

- con­tribuent au grossisse­ment du sys­tème raci­naire de la plante dans 1,7–2,5 fois, á l’enracinement des plantes trans­plan­tées, á la for­ma­tion des racines des bou­tures, aug­mentent le poids des fruits de toutes cul­tures, accélérent le proces­sus d’adaptation des plantes aux con­di­tions cli­ma­tiques et de sol spé­ci­fiques, tout cela per­met d’élargir la gamme d’espèces des plantes ;

- faire le rebut des semailles sur le niveau micro­bi­ologique, si le germe dans une graine est infecté, telle graine ne lève pas sous l’action des bac­téries Bacil­lus subtilis .

 

  1. La fer­til­i­sa­tion raci­naire et foli­aire par les pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » assure la crois­sance et le développe­ment des plantes opti­maux (c’est à dire il sont les régu­la­teurs naturels de la crois­sance des plantes) dans n’importe quelle phase de la végé­ta­tion, menant á l’augmentation du ren­de­ment de 20–40%, á la réduc­tion du temps de mat­u­ra­tion, á l’absence de mal­adies putrides sur les plantes et dans le sol.

Ces pré­pa­ra­tions con­tribuent à l’amélioration de la nutri­tion des plantes. Les acides humiques, faisant par­tie des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S », for­ment des com­posés com­plexes á phos­phore, potas­sium, azote et aux micro-éléments, qui sont assim­ilés facile­ment par les plantes. Les acides humiques jouent un rôle impor­tant dans le trans­port des micro-éléments, comme ils sont les com­posés coor­di­na­teurs naturels. Les acides humiques favorisent la for­ma­tion de la chloro­phylle, de la vit­a­mine C, des sucres, des acides aminés, des enzymes, des pro­téines et d’autres com­posants impor­tants. Les pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » con­trô­lent le métab­o­lisme des plantes, empêchant l’accumulation de nitrates, amélio­rant sélec­tive­ment la per­méa­bil­ité des mem­branes cel­lu­laires aux ions de potas­sium, aug­men­tant non seule­ment la quan­tité mais la qual­ité de la récolte.

 

  1. Le traite­ment des plantes par la pré­pa­ra­tion « FLORA-S » après l’application des pes­ti­cides réduit l’effet depresseur des agents chim­iques sur les plantes et influ­ence pos­i­tive­ment sur le développe­ment de la plante, aug­men­tant la qual­ité et la quan­tité de la récolte.

Il faut noter en par­ti­c­ulier, qu’après le seul traite­ment du sol par « FLORA-S », la teneur en radionu­cléides dans les pro­duits agri­coles, cul­tivés sur les sols con­t­a­m­inés par des radio-isotopes du césium-137 et potassium-40, diminue dans 2–3 fois, la teneur en nitrate diminue dans 10–30 fois.

 

  1. L’utilisation de la pré­pa­ra­tion « FLORA-S » avec les her­bi­cides et insec­ti­cides dans le mélange de réser­voire per­met de réduire la quan­tité des pro­duits chim­iques tox­iques de 30–40%.

 

  1. Le traite­ment des stock­ages et de la récolte avant la con­ser­va­tion par « FITOP-FLORA-S » assure la bonne con­ser­va­tion de la récolte à 85–95%. C’est pos­si­ble grâce à la monobac­térie Bacil­lus sub­tilis dans cette pré­pa­ra­tion, qui détruit la microflore pathogène et putride.

 

  1. L’ensemble des fonc­tions ci-dessus des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » aide á résoudre le prob­lème du rétab­lisse­ment et du fonc­tion­nement des exploita­tions de serre, et aussi á élim­iner le besoin de change­ment et de traite­ment ther­mique du sol dans une serre, á aug­menter le ren­de­ment des cul­tures de 20–40%, élim­iner l’application de fumier et d’autres engrais organiques, minéraux et organo-minéraux. Comme résul­tat, on aura des pro­duits écologiques de haute qual­ité gus­ta­tive et de valeur nutritive.

 

  1. Les pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » peut être util­isé par des fleuristes pro­fes­sion­nels et ama­teurs. Les engrais sont par­faits pour la cul­ture des plantes orne­man­tales, telles que d’appartement fleuris­santes et feuil­lées, à feuil­lage retombant, grim­pantes, grasses, pour la cul­ture des fleurs de serre, pour la créa­tion des parter­res, la plan­ta­tion des jardins famil­i­aux, la créa­tion des champs de foot­ball, de jeu. Les pré­pa­ra­tions peu­vent être util­isés pour le gazon, car ils accélèrent son intérac­tion á la couche de semences, réduisent le temps d’assimilation du gazon, con­tribuent au grossisse­ment du sys­tème racinaire.

 

  1. À a cul­ture des plantes d’appartement on peut aussi utiliser les pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S ». Pas tous les plantes d’appartement réagis­sent de la même façon sur la fer­til­i­sa­tion de ces pré­pa­ra­tions. Les acides humiques désacid­i­fient le sol. Il y a les plantes, qui poussent sur les sols acides (gardé­nia, hort­en­sia, aza­lée, plantes de marais, conifères, etc.). Ces plantes réagis­sent pos­i­tive­ment sur les fer­til­i­sa­tions foli­aires, mais il ne faut pas intro­duire ces pré­pa­ra­tions dans le sol plus qu’une fois par an, et les fer­til­i­sa­tions foli­aires sont effec­tuées selon les recom­man­da­tions pen­dant toute l’année.

 

  1. La pré­pa­ra­tion « FLORA-S » aug­mente le résis­tance con­tre le stress, améliore l’immunité et stim­ule la crois­sance des plantes grace aux acides humiques, qui en font par­tie. La pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S » con­tient la monobac­térie (une souche), qui pro­tège les plantes et le sol con­tre les mal­adies bac­téri­ennes et fongiques, élève la résis­tance aux mal­adies diverses : jambe noire, mil­diou, fusar­iose, tous types de la pour­ri­t­ure, tavelure, hernie de chou, rot, oïdium, anthrac­nose, etc.

Il existe cer­taines méth­odes d’agrotechnique, en dehors des direc­tives générales d’utilisation de ces préparations:

  • La tech­nique pour cesser le move­ment du sable par la créa­tion de l’horizon humique (les acides humiques, étant les catal­y­seurs naturels, changent la forme pas­sive des com­posés inter­boueuex, trou­vés dans le sable, á la forme active). Grâce à l’affermissement du sys­tème raci­naire, l’arrêt de la migra­tion des sables a lieu, en per­me­t­tant de for­mer non seule­ment le gazon tem­po­raire, mais aussi d’augmenter sa sta­bil­ité et via­bil­ité. Le proces­sus de la for­ma­tion d’une couche fer­tile sous irri­ga­tion est 12–24 mois, et pour la cul­ture plu­vial — 24–36 mois.
  • La tech­nique pour rétablir les ter­res con­t­a­m­inées de pét­role, ce qui est extrême­ment impor­tant en étape biologique. L’utilisation de ces pré­pa­ra­tions per­met de rétablir rapi­de­ment (moins que l’an) la couche fer­tile après le déverse­ment du pét­role, aug­menter la ger­mi­na­tion des semences sur les sols con­t­a­m­inés par les prodi­uts pétroliers, réduire le temps de ger­mi­na­tion, aug­menter le poids sec á l’air des plantes plus que dans 10 fois. Les acides humiques accélèrent le proces­sus de la décom­po­si­tion du pét­role, cette matière organique devient la source de nutri­tion pour les plantes.
  • La tech­nique pour rétablir la couche fer­tile du sol après les inon­da­tions, les incendies et les coulées de boue pen­dant 8–12 mois á l’aide de l’accélération des proces­sus biochim­iques et micro­bi­ologiques dans le sol.

 

La société « BIO-BAN » est fon­da­teur de la théorie et pra­tique de l’agriculture écologique­ment pure.

Dans le monde entier on voit la sub­sti­tion des notions, quand l’agriculture organique est appelée l’agriculture écologique­ment pure, mais il existe une dif­férence colos­sale entre ces deux notions.

Alors, quelle est la dif­férence entre l’agriculture organique et l’agriculture écologique­ment pure ?

Les humates – les sels des acides humiques, reçus par le mélange des matières naturelles (lig­nite brun, sapropèle ou tourbe) et l’alcali.

À la pro­duc­tion indus­trielle on utilise le lig­nite brun, un absorbant naturel des métaux lourds, pour obtenir les humates. À cause du fac­teur de temps, les métaux lourds inter­agis­sent avec les sels des acides humiques (les humates). L’absorption chim­ique de l’humate par le sol mène à ce que les métaux lourds passent à l’état acces­si­ble pour les plantes.

Il faut aussi noter, qu’on ajoute de l’alcali pour con­ver­tir le lig­nite brun à l’état biologique­ment actif. À l’introduction de plus de 4,0 % d’alcali (potas­sium cor­ro­dant, sodium cor­ro­dant) dans un milieu, la dégra­da­tion des cel­lules des microor­gan­ismes et leur destruc­tion ont lieu, comme résu­lat non seule­ment la microflore pathogène mais aussi la bonne microflore dans le sol sont détru­ites. Donc, les humates ne peu­vent pas être por­teurs de n’importe quelles bactéries.

Les acides humiques, util­isés dans les pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S », sont obtenus par le mélange de la tourbe et les com­posants de l’origine naturelle, et on n’emploie pas de l’alcali.

À la dif­férence des humates, les acides humiques ont l’effet con­traire. Ils trans­for­ment les métaux lourds et les radionu­cléides à la forme inac­ces­si­ble pour les plantes, con­tribuent à la décom­po­si­tion plus vite des sub­stances tox­iques et chim­iques. Grâce à l’absence de l’alcali, les acides humiques sont les bons por­teurs et préser­va­teurs de la monobac­térie, ce qui a per­mis de créer l’unique pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S », où la bac­térie Bacil­lus sub­tilis préserve sa via­bil­ité pour un long temps. Actuelle­ment, il n’y a aucune pré­pa­ra­tion, où la bac­térie vit si longtemps. Dans la plu­part des pré­pa­ra­tions biologiques la via­bil­ité des microor­gan­ismes dure pen­dant 3–6 mois, 1–2 ans dans les cas rares. Dans la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S » — 5 ans et plus !

On ne pro­duit pas les humates, on pro­duit les acides humiques purs.

Les acides humiques ont un nom­bre des fonctions :

- adsor­bante – neu­tralisent les sub­stance chim­iques agressives ;

- accu­mu­la­tive – accu­mu­lent les réserves de tous les élé­ments nutri­tif, glu­cides, amino-acides dans les milieux différents;

- de trans­port – for­ma­tion des com­posés com­plexes organom­inéraux avec les métaux et microélé­ments, qui migrent active­ment dans les plantes;

- régu­la­trice – forme la couleur du sol et règle la nutri­tion minéral, échange cation­ique, effet tam­pon et oxy­doré­duc­tion dans le sol ;

- pro­tec­trice — par la sorp­tion des sub­stances tox­iques et radionu­cléides aux sub­stances humiques prévi­en­nent leur entrée dans les plantes ;

- phys­i­ologique – sty­mu­lent la ger­mi­na­tion des semences, accélèrent la res­pi­ra­tion des plantes, aug­mentent la pro­duc­tiv­ité des bovins, oiseaux, pois­sons, insectes, etc.

- adap­togène – aug­mentent le résis­tance des plantes con­tre les mal­adies, la sécher­esse, les gelées, l’humidification exces­sive, les doses élevées d’azote dans le sol ;

- cat­aly­tique – accéléra­tion de tous les proces­sus vitaux, grâce à cela le développe­ment d’une plante et le ren­de­ment devi­en­nent plus effec­tifs, même dans les con­di­tions de l’ètè court on peut recevoir une bonne rècolte des cul­tures différentes.

Toutes les fonc­tions des acides humiques mon­trent leur effi­cac­ité à l’action des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S ». À l’aide de ces pré­pa­ra­tions on donne la pos­si­bil­ité d’influer sur le sol et les plantes sur le niveau biochim­ique et micro­bi­ologique, obtenir la récolte abon­dante et écologique à n’importe quelle zone cli­ma­tique et du sol, et élim­ine la néces­sité d’utiliser l’assolement.

 

La dis­tinc­tion de « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » des engrais minéraux

Les engrais minéraux — une des sources de la nutri­tion sup­plé­men­taires des plantes, mais du point de vue d’amélioration de la fer­til­ité du sol, ils sont inutiles, car ils ne con­ti­en­nent pas de la par­tie organique. C’est pourquoi, on ajoute habituelle­ment de la tourbe (agent organique) aux engrais minéraux en vol­ume de 500 m3 par 1 hectare (350 tonnes). Norme d’application d’engrais par 1 hectare est en moyenne 600 kg. En plus, on applique de la chaux éteinte pour désoxy­der le sol. Les doses de chaux (par 1 hectare), déter­minés par pH de l’extraction du sel selon la con­sti­tu­tion mécanique, vari­ent d’une tonne — sur les limons sableux et ter­res argileuses légères, jusqu’à 8 tonnes – sur les ter­res argileuses lourdes.

Il est impor­tant de noter que l’effet posi­tif d’engrais minéraux et de chaux au sol va dimin­uer chaque année, l’abus d’engrais minéraux et l’absence totale d’attention à la par­tie organique du sol con­duisent à un désas­tre envi­ron­nemen­tal, réduc­tion des ren­de­ments, la détéri­o­ra­tion de la pureté écologique des pro­duits agri­coles. Pour éviter telles con­séquences, l’application d’engrais minéraux doit être nor­mal­isée. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la plante assim­ile 17–22% des engrais minéraux appliqués, 78–83% reste dans le sol et con­duit à la destruc­tion des acides humiques, la bonne microflore, ce qui mène à la destruc­tion de la couche fer­tile du sol. Sol acide – c’est un envi­ron­nement favor­able pour le ver fil de fer et les mau­vaises herbes.

La sural­i­men­ta­tion des plantes est aussi dan­gereuse. La surabon­dance d’azote dans les plantes cause la crois­sance forte de feuil­lage, la nouai­son faible, le retard de mat­u­ra­tion, une résis­tance réduite aux maladies.

La surabon­dance d’azote peut méner aux con­sèquences suivant :

- chez le chou, à l’irrigation abon­dante, la tête ne se forme pas longtemps, sa solid­ité se réduit, les têtes solide se crève vite ;

- en dedans de la bet­ter­ave et les pommes de terre, les vacuités se forment ;

- l’oignon ne mûrit pas longtemps, for­mant un cou épais, sa qual­ité et bonne con­ser­va­tion se diminuent;

- les tomates lais­sent pousser d’entre-cœrs et les feuilles, la flo­rai­son est rare, la mat­u­ra­tion se retarde, les fruits devi­en­nent imprégnées d’eau;

- le con­com­bre, comme les tomates, subit la crois­sance forte des feuilles, des coulants, l’accumulation des nitrates.

À la fer­til­i­sa­tion foli­aire, les pré­pa­ra­tions restent sur les feuilles et les pousses des plantes, et, au con­tact d’homme, ils peu­vent provo­quer des irri­ta­tions cutanées, des brûlures chim­iques, les des plaies, etc. Les ani­maux dans ce cas, souf­frent de l’intoxication ali­men­taire, comme ils lèchent du poil le reste de la pré­pa­ra­tion. Mais si après telle fer­til­i­sa­tion dans 3–5 jours, on applique la pré­pa­ra­tion « FLORA-S », on peut neu­traliser les sub­stances nocives et tox­iques. De plus, l’assimilation des minéraux par les plantes sera 65–80%, et per­me­tra de réduire la quan­tité de l’incorporation de minéraux de 70–80%, et d’autre part, d’empêcher l’acidification du sol, et détru­ire la microflore pathogène, préserver la com­po­si­tion biochim­ique et micro­bi­ologique du sol, empêcher l’accumulation des sub­stances biologique­ment nocives dans le sol, les fruits et la masse verte des plantes, grâce à la désoxy­da­tion du sol, le ver fil de fer se retire du terrain.

À l’observation du principe de la nutri­tion des plantes, on peut voir que la nutrion n’est pas MINÉRALE, comme la plu­part des chimistes agri­coles affirme, en dépit du bon sens et les lois de la nature, mais carbonique-hydrogénique et azo­tique. Les plantes reçoivent ces sources prin­ci­pales de l’activité vitale, y com­pris l’azote, de l’atmosphère. Il devient acces­si­ble grâce aux bac­téries, qui habitent dans le sol, à la con­di­tion qu’elles ne sont pas détru­ites sys­té­ma­tique­ment par les engrais minéraux et pro­duits chim­iques tox­iques. Les autres élé­ments sont con­som­més aux micro­doses, et au sys­tème agri­cole cor­rect, ils seront suff­isant dans le sol. Donc, on exclut la néces­sité d’introduire les engrais minéraux dans le sol, qui détru­isent sa structure.

Avec le temps la couche fer­tile du sol – l’humus s’épuise et le sol devient pas fer­tile. On peut aug­menter la fer­til­ité du sol et dimin­uer le bilan négatif de l’humus à l’aide des acides humiques et la monobac­térie, qui font par­tie des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S », et stim­u­lent le développe­ment des microor­gan­ismes du sol utile, qui à son tour, accélèrent le rétab­lisse­ment du sol et favorise l’accumulation de l’humus.

 

La com­po­si­tion de « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S »  ne com­porte pas de dérivés du ver rouge de Cal­i­fornie et de Canada parce que:

- les écoule­ments des vers omni­vores peu­vent con­tenir des com­posés dan­gereux pour l’homme et l’environnement; le ver de Cal­i­fornie n’est pas typ­ique de zones naturelles de la Fédéra­tion de Russie, par con­séquent, les pro­duits de son activ­ité peu­vent causer l’infection du sol, provo­quer des trou­bles gastro-intestinal des humains et des ani­maux, et causer une épidémie d’étiologie incom­préhen­si­ble, com­pa­ra­ble dans la nature, la fugac­ité et l’incapacité d’être traités à la grippe aviaire;

- le ver rouge de Cal­i­fornie et de Canada causent l’acidification des sols (à la trans­for­ma­tion du fumier);

- ils ont une con­cen­tra­tion faible des acides humiques, ce qui aug­mente l’activité de la microflore pathogène;

- les dérivés des vers ne tuent pas la microflore pathogène et peu­vent être une source de con­t­a­m­i­na­tion sup­plé­men­taire du sol (types des vers de com­post, en par­ti­c­ulier). En outre, le ver rouge de Cal­i­fornie est l’hôte inter­mé­di­aire pour les nématodes-parasites, qui causent les mal­adies diverses chez les ani­maux et les humains.

Pour la pro­duc­tion des engrais « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S », on n’utilise pas de fumier d’oiseaux, car il aug­mente le nom­bre des agents pathogènes des mal­adies, telles que la grippe avi­aire, la sal­mo­nel­lose, et de la microflore putride, qui à son tour affecte les plantes, les fruits, et peut causer des mal­adies diverses chez les humains et les ani­maux (la bac­térie à une fonc­tion de péné­tra­tion élevée).

L’absence dans les engrais « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » des mod­i­fi­ca­tions de lig­no­hu­mate — la sub­stance, qui est obtenue des résidus de l’industrie de pâtes et papiers ou d’alcool, qui sont passés le traite­ment ther­mique et chim­ique à l’aide des acides différents.

La poudre sèche de lig­no­hu­mate est obtenue par éva­po­ra­tion à haute tem­péra­ture. Toute­fois, la lim­ite cri­tique de tem­péra­ture au-dessus duquel tous les élé­ments organiques sont détru­its, y com­pris les acides humiques, c’est +45C0 — + 55C0.  Cela réduit l’efficacité de cette pré­pa­ra­tion dans l’agriculture de 35% — 95%. Ce pro­duit traité a le milieu agres­sif à péri­ode d’activité pro­longée et, comme résul­tat, réduit la con­cen­tra­tion et les pro­priétés des acides humiques, intro­duits dans la pré­pa­ra­tion. Des recherches ont mon­tré que les pro­bi­o­tiques (bac­téries, qui détru­isent active­ment la microflore putride et patogène) ne peu­vent pas s’habituer dans les mod­i­fi­ca­tions de lig­no­hu­mate, alors il y a un cer­tain milieu agres­sif dans la pré­pa­ra­tion. Cela rend le pro­duit fini de qual­ité médiocre et le fait inef­fi­cace pour rétablir la fer­til­ité du sol et améliorer sa structure.

 

Par­lons des engrais verts

Très sou­vent au proces­sus du con­tact avec des gens, il faut se heurter au sujet des engrais verts, c’est pourquoi on a décidé de con­sacrer une par­tie séparée à ce sujet. En général, on ne com­prend pas ce qu’on fait. On essait de semer une cul­ture d’engrais vert au print­emps ou en été, la cul­tiver jusqu’à la flo­rai­son et, après ça, la couper et enfouir, pen­sant, qu’on enri­chit notre « nour­rice », en la faisant plus struc­tural et fer­tile. C’est une erreur pro­fonde ! Même si on pose une ques­tion dans un dic­tio­n­naire élec­tron­ique de ce que l’engrais vert se rep­re­sente, on dit là-bas, que ce sont les plantes, cul­tivées pour être incor­porées dans le sol comme les engrais organiques. On écrit là-bas que la par­tie verte d’une plante est enfouie dans le sol et on glisse seule­ment sur l’emploi des racines des engrais verts. Mais à l’enfouissement de la par­tie au-dessus du sol, au labour ou rebêche­ment pro­fond, la struc­ture du sol est détru­ite, les proces­sus putrides se passent active­ment dans le sol et au lieu de minéral­i­sa­tion et humi­fi­ca­tion on a une sub­stance pour­ris­sante, qui, en lieu et place de rester comme du mulch sur la sur­face, provoque la putré­fac­tion des racines des plantes cultivées.

Il faut con­sid­érer ce sujet du point de vue de la nature elle-même, car la nature fait tous plus rasonnable­ment. Chaque plante enriche le sol, le fait plus fer­tile, con­traire­ment à l’avis des sci­en­tifiques, que les plantes épuisent le sol. Le sol – c’est une mai­son, où la descen­dance des plantes poussera, alors une plante fait tout pour que ses « enfants » poussent dans le sol fer­tile, que leur vie soie con­fort­able. La fer­til­ité est crée par les racines d’une plante. Ils per­cent le sol, envelop­pant sa chaque petite motte. Après la morte d’une plante, les racines devi­en­nent nour­ri­t­ure pour les bac­téries de sol et les vers, en créant les con­di­tions pour aug­menter la fer­til­ité du sol. Après que les bac­téries les con­som­ment, il reste des petits canaux dans le sol, à tra­vers lesquels l’eau et l’air passent par­faite­ment. C’est à dire le sol (même argileux) devient per­méable à l’air et l’eau. Outre cela, ces vides ajourés, restés des anci­ennes racines, sont util­isés active­ment par tout le micro-monde de sol. Ce sont les bac­téries, qui tra­vail­laient à la décom­po­si­tion des racines, dont les com­posés albu­minés après leur mort sont restés dans le sol, et non seule­ment aug­mentent la fer­tilté, mais aussi col­lent les par­tic­ules du sol entre eux, en le trans­for­mant dans les grains, c’est à dire le sol devient plus STRUCTURAL.

Imag­inez main­te­ment ce qui se passe, quand une char­rue ou une pelle s’enforce dans cette masse struc­tural. Tout ce, sur quoi la plante a tra­vaillé, part en cac­ahuète. Et le tra­vail d’un cul­ti­va­teur est aussi en vain. Mais cela ne sig­ni­fie pas, qu’il faut refuser des engrais verts. Il faut les appli­quer cor­recte­ment. Le temps des semis des engrais verts – l’automne, après la récolte. Les cul­tures des engrais verts, semées dans ce temps, ont assez de temps pour lever et pousser de 5–7 cm. Le sys­tème raci­naire des plantes au début de la crois­sance pousse plus vite que la par­tie au-dessus du sol. Après les gelées, la plante est morte, mais le sys­tème raci­naire bien développé fait le sol plus fer­tile et struc­tural. Il ne faut pas le rebêcher et enfouir la par­tie au-dessus du sol de ces plantes.

En pre­mier lieu, pour le semis il est désir­able de choisir des cul­tures annuelles avec le sys­tème raci­naire à crois­sance rapide et pro­fond. Les plantes de la famille des légu­mineuses et cru­cifères sont plus con­ven­able pour cela.

En deux­ième lieu, si l’automne est de longue dur­rée, il ne faut pas atten­dre le froid, et à l’hauteur des plantes de 5–10 cm, couper la par­tie au-dessus du sol et la laisser comme mulch sur le sol. Pour le meilleur tra­vail des bac­téries dans sol et la décom­po­si­tion des racines plus vite, il est désir­able d’arroser le sol par la solu­tion de la pré­pa­ra­tion « FLORA-S », 100 ml du con­cen­tré liq­uide par 100 l de l’eau par 30–35 m2 de la sur­face traitée, non seule­ment avant le semis des engrais verts, mais aussi après la coupe de la par­tie au-dessus du sol. Il est aussi désir­able d’asperger le mulch par la solu­tion de la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S », 50 ml du con­cen­tré liq­uide par 10 l de l’eau par 30 m2, pour éviter les proces­sus putrides. Il est INTERDIT de rebêcher le sol ! On peut ameublir la sur­face pour met­tre les graines des plantes cultivées.

Pour que la par­tie au-dessus du sol des engrais verts n’empêche pas le semis, il faut la placer à côté avec un râteau, et après le semis, ren­dre sur l’ancien lieu, où elle cou­vre le sol con­tre le soleil séchant et per­met de réduire le soin aux plantes. Puis au cours de l’ètè on fait tous les travaux néces­saires, mais il ne faut pas oublier de supléer la couche de mulch. Pour ça on laisse les mau­vaises herbes sar­clées sur les plates-bandes. On traite par la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S » péri­odique­ment pour exclure les proces­sus putrides.

 

Refus du fumier, com­post et sapropèle

Le sol « ferra naître » seule­ment quand il est fort et sain. Tra­di­tion­nelle­ment, la plu­part d’entre nous, engraisse le sol de fumier, de com­posts dif­férents, d’engrais minéraux, de tourbe et d’autres méth­odes, sans prêter l’attenion au fait que tous ces « aides » acid­i­fient et pol­lu­ent le sol, le sat­urent de la microflore pathogène, ce qui mène à la diminu­tion de la qual­ité des pro­duits et la perte d’une plante.

Le com­post ne con­tient pas de nutri­ments végé­taux et c’est un pro­duit de putré­fac­tion et fer­men­ta­tion de la cel­lu­lose morte. Le fumier, en plus de mil­liards des ger­mes dan­gereux et des graines de mau­vaises herbes, com­porte des com­posés amminés tox­iques, ainsi que d’un grand nom­bre des œufs d’helminthes. La sci­ence a prouvé, que des œufs d’helminthes à l’état sauvage se détru­isent dans 7 ans, et les microbes pathogènes ne se détru­isent pas seule­ment, mais aussi com­men­cent à se mul­ti­plier rapi­de­ment sous cer­taines con­di­tions. Comme résul­tat, un jeu ou un seul passe-temps à cette pelouse peu­vent entraîner des con­séquences mau­vaises. Par ailleurs, les gens n’associent pas la con­t­a­m­i­na­tion d’helminthe, notam­ment de tænia du bœuf, avec le repos au jardin. En outre, le fumier et le com­post, en pour­ris­sant, empêchent l’accès de l’oxygène aux racines des plantes, provo­quent leur flétrisse­ment ou mort, et causent le développe­ment de microflore pathogène. Et comme résul­tat de ce tra­vail titanique, nos récoltes sont détru­ites « dans l’œuf ».

En addi­tion, il ne faut pas oublier, que notam­ment le fumier est source de l’infection du sol, et puis des plantes. Il est un agent pathogène de telle mal­adie des plantes que le flétrisse­ment à fusar­iose. Les deux cul­tures sont les plus sus­cep­ti­bles à cette mal­adie en par­ti­c­ulier – con­com­bres et asters.

Les autres plantes souf­frent aussi, mais elles ne dimin­u­ent que le ren­de­ment, et le flétrisse­ment à fusar­iose chez les con­com­bres et asters mène à leur mort totale. Com­ment cette mal­adie se manifeste-elle ? Les asters poussent active­ment jusqu’au moment de leur flo­rai­son, mais puis com­men­cent à se flétrir soudaine­ment et se flétris­sent totalement.

Les con­com­bres, au début de leur développe­ment, poussent active­ment aussi, mais un soir Vous voyez, que cer­tains coulants se sont flétris un peu. Il fai­sait chaud la journée, et Vous décidez, que c’est à cause de chaleur. Le matin, le coulant est vivant, mais le soir les mêmes coulants sont flétris de nou­veau. Dans quelques jours les plantes péris­sent totale­ment. En faisant une coupe trans­ver­sale, on peut voir, que les vais­seaux sont noirs ou bruns. C’est à cause du champignon Fusar­ium, qui a mené à cette obstruc­tion. Il est très viable, et il n’y pas de méth­odes chim­iques effi­caces con­tre cet agent. Il reste viable dans le sol pen­dant beau­coup d’années. Le plus de fumier nous appor­tons sur notre potager, le plus de champignons de cette mal­adie dan­gereuse nous avons.

Les spores de la hernie de choux sont dans le fumier aussi. Cette mal­adie nocive affecte non seule­ment les plantes de chou, mais aussi la rave, la radis, le chou-navet. Les spores de la hernie sont très viables – à 5–6 ans ils restent dans le sol.

Par ailleurs, le fumier peut con­tenir :

- des pré­pa­ra­tions hor­monales, antibi­o­tiques, addi­tifs minéraux, dont on « gave » les ani­maux sur chaque ferme pour aug­menter la productivité,

- des agents pathogènes, qui peu­vent se propager des ani­maux aux humains. On sait, que le bacille intesti­nal E-coli, reste viable dans le fumier et dans le sol pen­dant quelques mois.

Alors, pensez, si Vous et Votre famille ont besoin de tout cela?

Sapropèle – les sédi­ments vaseux des bassins doux, qui sont util­isés comme des engrais organiques après l’aération. On applique env­i­ron 70 tonnes par 1 hectare! Per­sonne ne parle de dan­gers de sapropèle, racon­tant que Cléopâtre avait pris les bains de « jeunesse et beauté » en se baig­nant dans le limon de Nil. À nos jours le limon n’est pas si sûr. Avec sapropèle on intro­duit dans le sol tous les élé­ments dan­gereux qui se trou­vent aux sédi­ments, c’est-à-dire les restes des pes­ti­cides, des engrais, des métaux lourds, des résidus de pro­duits pétroliers, qui sont lavés des champs, des routes, des usines de traite­ment et d’autres endroits. Sapropèle est un excel­lent absorbant, alors il se lie et s’accumule toutes les sub­stances dan­gereuses. Mais un moment vient où il com­mence à don­ner tout ce qu’il s’est accu­mulé à la nature. Comme résul­tat, on voie l’empoisonnement le plus ter­ri­ble de la terre et de tout ce qu’y pousse.

On peut éviter tout cela en appli­quant une tech­nolo­gie écologique à l’application des engrais « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » qui sont testés il y a longtemps et sont util­isés large­ment en agriculture.

On sait bien, que beau­coup d’éléments minéraux néces­saires à la nutri­tion des plantes se trou­vent dans le sol, la rosée, le givre, les eaux souter­raines. Cepen­dant, la plu­part de ces élé­ments n’est pas disponible aux plantes. Les acides humiques qui font par­tie de « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S », grâce à ces fonc­tions péné­trantes, de lien, de pro­tec­tion et de trans­port, trans­for­ment pro­gres­sive­ment ces com­posés minéraux à la forme facile­ment assim­ilée par les plantes, amélio­rant la nutri­tion de l’organisme végé­tal, lui «don­nant» le droit de choisir d’élément nutri­tif néces­saire à l’étape don­née. Cette pro­priété des engrais « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S », élim­ine le besoin d’application des engrais minéraux, fumier, et sapropèle.

 

Fer­til­i­sa­tions raci­naires des pré­pa­ra­tions  « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S »

La nature est organ­isée de telle manière, que les plantes reçoivent les sub­stances nutri­tives dans la pre­mière moitié de la végé­ta­tion par les racines prin­ci­pale­ment, dans la sec­onde moitié de la végé­ta­tion – au con­traire, 85–90 % par les feuilles, 10–15 % par les racines.

Après l’hiver non moins que 20 % du sys­tème raci­naire d’une plante meurt, c’est pourquoi, au print­emps (après que le sol se dégèle), il est impor­tant de stim­uler les proces­sus de la crois­sance et du retab­lisse­ment du sys­tème raci­naire, créer les con­di­tions de la décom­po­si­tion du sys­tème raci­naire mort et aug­men­ta­tion des sub­stances nitri­tives dans le sol. La pré­pa­ra­tion « FLORA-S » à la forme liq­uide est intro­duit dans le sol avec l’eau de fonte. C’est néces­saire pour que les residus morts du sys­tème raci­naire des plantes se décom­posent à l’aide des acides humiques jusqu’à la forme assim­ilée par les plantes.

L’application de « FLORA-S » est pos­si­ble avant la fonte de la neige.

Au print­emps, avec le mou­ve­ment du sève, au réchauf­fe­ment du sol et de l’air, les plantes se reveil­lent. C’est l’étape quand il est impoprtant d’activer toutes les cel­lules. Pour que les feuilles soient saines, il faut les traiter par la pré­pa­ra­tion « FLORA-S », et par « FITOP-FLORA-S » par­al­lèle­ment, pour détru­ire le milieu pathogène, qui reste après l’hiver, créer les con­di­tions pour le développe­ment de la microflore saine, pro­téger le sys­tème raci­naire con­tre la microflore pathogène et putride, influer sur la décom­po­si­tion des résidus organiques dans le sol.

En été, en péri­ode de la crois­sance et mat­u­ra­tion des fruits, il est désir­able de faire les fer­til­i­sa­tions raci­naires de « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S ». En ce péri­ode le bou­ton pour la récolte de l’année prochaine se frome.

En automne pas seule­ment la déflo­rai­son des feuilles se passe – c’est le temps de la pré­pa­ra­tion d’une plante à l’hiver, la péri­ode d’automne de la crois­sance des racines, dans ce temps les bases de l’hivernage se for­ment, la com­po­si­tion du suc cel­lu­laire change. L’hivernage d’une plante de ce, com­bien de com­posés féculeux se trou­vent dans le suc cel­lu­laire. L’application oppor­tune des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » per­met d’augmenter la con­cen­tra­tion de ces com­posés. C’est la con­cen­tra­tion aug­men­tée des com­posés féculeux dans le suc cel­lu­laire qui élève la résis­tance des plantes à l’hiver (la capac­ité de sup­porter les sauts de tem­péra­ture) et la résis­tance au froid (la capac­ité de sup­porter les tem­péra­tures au-dessous de zéro).

 

Fer­til­i­sa­tions foli­aires des pré­pa­ra­tions  « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S »

Les fer­til­i­sa­tions des plantes vivaces sont menés après la fonte de neige, à la tem­péra­ture +5°С et au-dessus. En hiver, le sys­tème immu­ni­taire des plantes subit le stress, les microor­gan­ismes putrides et pathogènes se réveil­lent. Dans ce cas , la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S », grâces aux acides humiques et la bac­térie naturelle, rétablit le limbe foli­aire et la microflore saine, affec­tée par les microor­gan­ismes pathogènes, qui se trou­vent sur les plantes à l’aide du vent, pous­sière, insectes, fèces des oiseaux.

À l’apparition d’une feuille, il faut faire les fer­til­i­sa­tions foli­aires par les pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S », en les alter­nant selon l’instruction.

Grâce aux fer­til­i­sa­tions foli­aires, l’activation des proces­sus d’assimilation des sub­stances nutri­tives de l’air (phos­phore, azote, microélé­ments) à tra­vers les pores des feuilles.

À la tem­péra­ture de 0 °С et au-dessus de zéro il faut traiter les plantes pour les pro­téger con­tre les mal­adies et guérir les crevasses et microfis­sures. Pour ça, on traite le tronc et les branches par la solu­tion du proces­sus de « FITOP-FLORA-S » pour tuer le milieu pathogène dans les pores, activer le proces­sus de guéri­son des microfis­sures. Le traite­ment est mené chaque jour par pul­véri­sa­tion jusqu’à la guéri­son com­plète des microfis­sures. On peut traiter les crevasses par le con­cen­tré liq­uide de la pré­pa­ra­tion, pas par la solu­tion du proces­sus, en le met­tant sur une étoffe et appli­quant sur les endroits affectés.

 

L’action des pré­pa­ra­tions aux con­di­tions de l’été humide et froid

L’abaissement brusque de tem­péra­ture et la surabon­dance de l’humidité mènent à la for­ma­tion des marais et le développe­ment de la microflore pathogène dans le sol et sur les plantes. Cela provoque la vio­la­tion du fonc­tion­nement du sys­tème raci­naire. La plante absorbe les sub­stances utiles du sys­tème raci­naire, ce qui mène à l’épuisement et mort de la plante, les fruits mûrit lentement.

Com­ment agir dans cette situation?

Il faut faire les fer­til­i­sa­tions raci­naires par la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S » pour détru­ire le milieu pathogène et dévelop­per la microflore saine, et les fer­til­i­sa­tions raci­naires par « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S », en les alter­nant selon l’instruction.

Il est impor­tant de faire les fer­til­i­sa­tions foli­aires par la pré­pa­ra­tion « FLORA-S » après la pluie, car dans ce temps les pores sur les feuilles sont ouvertes. À l’application de la même sub­stance l’efficacité aug­mente dans 2–3 fois, aussi que le sys­tème raci­naire d’une plante se décharge.

Les fer­til­i­sa­tions foli­aires dimin­u­ent l’intensité du sys­tème raci­naire, en le délivrant de l’épuisement, ne trou­blent pas la végé­ta­tion et con­tribuent à la for­ma­tion et crois­sance des fruits.

 

L’action de la pré­pa­ra­tion aux con­di­tions de l’été sec et chaud

Il n’y a pas de l’humidité dans l’air, alors la plante ne peut pas pren­dre des sub­stances nutri­tive de l’air, comme résul­tat, la struc­ture des feuilles devient per­tur­bée (la feuille s’amincit et jau­nit). Le proces­sus de la for­ma­tion et crois­sance des fruits se ralen­tit, les qual­ités gus­ta­tives et sub­stances nutri­tives dans les pro­duits se perdent.

Les fer­til­i­sa­tions foli­aires par les pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » à l’aide des acides humiques por­tent aux plantes les sub­stances nutri­tives de l’air, grâce à la fonc­tion pro­tec­trice et de transport.

 

Le traite­ment des plantes après l’application des pro­duits chimiques

L’homme emploie les pro­duits chim­iques pour résis­ter aux insectes et comme résul­tats les plantes reçoivent un coup chim­ique, qui mène au mal­fonc­tion­nement de la végé­ta­tion des plantes et appari­tion pos­si­ble des pro­duits géné­tique­ment mod­i­fiés. Plus longue la péri­ode de décom­po­si­tion d’une sub­stance chim­ique, plus haut le degré de sa péné­tra­tion dans une plante. Plus haut le degré de sa péné­tra­tion dans une plante, plus haut la péné­tra­tion dans une cel­lule et le suc cel­lu­laire. Plus haut la péné­tra­tion dans un suc cel­lu­laire, plus haut le degré du change­ment du noyau. Comme résul­tat on a les proces­sus de mutation.

Com­ment éviter cela?

Après l’application des pro­duits phy­tosan­i­taires, dans vingt-quatre heures il faut faire la fer­til­i­sa­tion foli­aire par « FLORA-S » le matin ( au temps de la rosée du matin). Dans cette péri­ode les pores de la sur­face inférieure et supérieure d’une feuille sont ouvertes et la neu­tral­i­sa­tion des agents chim­iques agres­sives se passe plus efficacement.

Ainsi, le traite­ment des plantes par la pré­pa­ra­tion « FLORA-S » après l’application des pro­duits chim­iques diminue l’action dép­ri­mante des sub­stances chim­iques sur les plantes, ce qui influe pos­i­tive­ment sur le développe­ment d’une plante, amélio­ra­tion de la qual­ité et quan­tité de la récolte. Il faut noter séparé­ment, comme résul­tat du traite­ment sim­ple du sol par « FLORA-S », la teneur en nitrates diminue dans 10–30 fois.

 

Par­tic­u­lar­ités de l’application de la pré­pa­ra­tion « FLORA-S »

La pré­pa­ra­tion « FLORA-S » est appliqué à l’état liq­uide seule­ment, 1–2 cuil­lères à soupe du con­cen­tré liq­uide par 1 litre de l’eau. Dans le sol ouvert, la pré­pa­ra­tion est appliqué le matin, le jour suiv­ant, dans les ser­res – dans 6–8 heures après le traite­ment par les pro­duits chimiques.

 

Traite­ment des caves, stock­ages et récolte par la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S »

On com­mence les pré­parat­ifs des caves et stock­ages dès le milieu du juil­let. Avant le traite­ment il faut ouvrir et faire sécher la cave. Sa sur­face intérieure, les objets, util­isés pour la con­ser­va­tion, sont traité par la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S ». 100 ml du con­cen­tré liq­uide de « FITOP-FLORA-S » sont passés en avance à tra­vers le tamis métallique ou en polyéthylène, dilués dans 3 litres de l’eau non-chlorée. Appli­quer les 3 litres de la solu­tion du proces­sus sur 150 m2 par pul­véri­sa­tion. Le traite­ment est réal­isé 2 fois par inter­valles de 10–14 jours. Dans 14 jours après le dernier traite­ment, on peut placer les pro­duits pour la con­ser­va­tion. Avant ça, les pro­duits pour la con­ser­va­tion sont dis­posés en une couche et aspergés par « FITOP-FLORA-S », 3 litres de la solu­tion du proces­sus par 0,5–0,7 m3 des pro­duits (les pro­duis plus grands, par exem­ple, chou, cit­rouille, par 3–5 m3 )

Le traite­ment de la sur­face intérieure d’une cave, stock­age (murs, pla­fond, plancher, cages, con­taineurs, etc.), des objets, util­isés pour la con­ser­va­tion, et des pro­duits avant le place­ment pour la con­ser­va­tion par la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S » per­met de détru­ire la microflore pathogène, comme résul­tat, créer les con­di­tions pour la con­ser­va­tion longue et qual­i­ta­tive de Votre récolte.

Le traite­ment des stock­ages et de la récolte par la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S » avant le place­ment pour la con­ser­va­tion pro­longée, assure la bonne con­ser­va­tion de la récolte de 85–95%. Cette pro­priété est garanti par la présence de la monobac­térie Bacil­lus sub­tilis dans la pré­pa­ra­tion, qui détruit toute la microflore putride et pathogène.

 

 

L’application des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » en serre

Le prob­lème prin­ci­pal de toutes les ser­res — est le développe­ment actif de la microflore pathogène, putride.

En se dévelop­pant active­ment dans le sol, elle se con­dense sur les con­struc­tions de la serre. Quand la serre s’embue, les bac­téries se pré­cip­i­tent en bas et affectent les plantes et le sol.

Le traite­ment de la sur­face intérieure de la serre par la pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S » per­met de détru­ire la microflore putride et pathogène.

L’utilisation des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » per­met de résoudre le prob­lème de rétab­lisse­ment et fonc­tion­nement des exploita­tions des ser­res, éviter la néces­sité de rem­place­ment et de traite­ment ther­mique du sol dans une serre, aug­menter le ren­de­ment des cul­tures de 20–40%, réduire la con­som­ma­tion d’engrais minéraux de 85–90%, refuser d’utilisation de fumier et d’autres engrais organiques et organo-minéraux, et comme résul­tat avoire des pro­duits écologiques, de haute qual­ité gus­ta­tive et nutritive.

 

Les normes de con­som­ma­tion des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S »

Un paquet de « FLORA-S » (30gr.) est assez pour la fer­til­i­saion foli­aire sur 500–600 mètres car­rés, pour la fer­til­i­saion raci­naire — sur 80 à 110 mètres car­rés (selon le type de sol, son état, le type de culture).

Un paquet de « FITOP-FLORA-S » (10gr.) est assez pour pour la fer­til­i­saion foli­aire sur 160–260 mètres car­rés, pour la fer­til­i­saion raci­naire — sur 30–60 mètres car­rés (selon le type de sol, son état, le type de culture).

Au cycle com­plet de l’application des pré­pa­ra­tions (du print­emps à l’automne), on a besoin en moyenne, de 3 paquets de « FLORA-S » et 3 paquets de « FITOP-FLORA-S » sur 100 mètres car­rés, c’est beau­coup plus économique et inof­fen­sif que l’application de fumier. La quan­tité d’engrais peut aug­menter, si le sol est au ren­de­ment faible et affecté par la microflore pathogène (les mal­adies dans les plantes et le sol se dévelop­pent activement).

10 gr. de « FITOP-FLORA-S » par 150 mètres car­rés est assez pour le traite­ment des ser­res, des stock­ages et de la récolte, placée pour la con­ser­va­tion pro­longée. Le traite­ment est réal­isé par la pulvérisation.

Pour le traite­ment d’une serre de 30 mètres car­rés on a besoin de 2 paquets de « FLORA-S » et 6 paquets de « FITOP-FLORA-S » (selon l’état du sol et des plantes dans la serre).

La méth­ode de pré­pa­ra­tion et d’application détail­lée des solu­tions de « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » est for­mulée dans les instruc­tions. La solu­tion liq­uide des pré­pa­ra­tions s’applique au sol ou aux plantes comme suit:

- Dans le jardin – à l’aide d’un pul­vérisa­teur à main selon les instructions;

- Appli­ca­tion indus­trielle – à l’aide des unités de OPV-120 (ОПВ-120), POM-630 (ПОМ-630), « Kirk­i­toks » et sim­i­laires à rai­son de 1 kg par 2–3 hectares — pour la pré­pa­ra­tion du sol et fer­til­i­sa­tion raci­naire, 1 kg sur 7–10 hectares — pour fer­til­i­sa­tion foli­aire et le traite­ment après l’utilisation de pesticides.

 

Con­clu­sion

La pra­tique d’application des pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » en Russie et à l’étranger a mon­tré la réduc­tion des délais de mat­u­ra­tion et aug­men­ta­tion du ren­de­ment des cul­tures dif­férentes, amélio­ra­tion des qual­ités gus­ta­tives et valeur nutri­tive de la récolte, qual­ité des semailles, allonge­ment de la con­ser­va­tion, amélio­ra­tion de la qual­ité de trans­port et l’état de vente des pro­duits, à n’importe quelles con­di­tions cli­ma­tiques et de sol. La for­ma­tion du proces­sus biochim­ique et micro­bi­ologique com­mun, grâce à l’application com­binée des pré­pa­ra­tions, per­met d’améliorer la struc­ture et récolte des sols même par­fois com­pléte­ment « morts ».

Les pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » ont reçu l’enregistrement et autori­sa­tion à réal­i­sa­tion dans les pays mem­bres de l’OMC. Les pro­duits, cul­tivés à l’aide de ces pré­pa­ra­tions, sont recom­mandés aux étab­lisse­ments d’enfant, de soins, de salubrité.

Encore Hip­pocrate avait dit, que « La nour­ri­t­ure doit être notre médica­ment ». Prenez soin de votre santé et con­som­mez seule­ment les pro­duits écologique­ment purs.

 

 

L’article présente avec les additions

est pré­parée par le per­son­nel de la société « BIO-BAN »

à la gés­tion du Directeur Niko­laï M. Boyarski

le 1 décem­bre 2014