DIFFÉRENCE ENTRE LES ACIDES HUMIQUES ET LES HUMATES

Récem­ment, dans le monde entier, on est con­fronté aux prob­lèmes de sécu­rité ali­men­taire et envi­ron­nemen­tale, ainsi que la pro­duc­tion de pro­duits écologique­ment purs. Mais ce n’est pas assez de déclarer cette pro­duc­tion, il est néces­saire d’avoir des pré­pa­ra­tions et des tech­nolo­gies écologiques.

Actuelle­ment, dans le monde, il y a une sub­sti­tu­tion de con­cepts, quand l’agriculture organique est appelé écologique­ment pure. C’est totale­ment faux. L’agriculture organique implique l’utilisation de tels engrais que le fumier, com­post, humus, sapropèle, tourbe, etc. L’introduction de tels engrais est laborieux et inef­fi­cace, parce que les sub­stance, men­tion­nées ci-dessus, con­ti­en­nent peu d’acides humiques et de nutri­ments act­ifs sous une forme acces­si­ble. Toute­fois, le fumier, par exem­ple, con­tient une grande quan­tité de bac­téries dan­gereuses, des agents pathogènes de diverses mal­adies chez les humains et les plantes, et un grand nom­bre d’œufs d’helminthes, ainsi que des métaux lourds, antibi­o­tiques et d’autres mélanges nocifs, ainsi que la réserve des semences de mau­vaises herbes pour les dizaines d’années. Le com­post et l’humus aussi con­ti­en­nent une grande quan­tité de semences de mau­vaises herbes et d’agents pathogènes des proces­sus de putré­fac­tion dans le sol et sur les plantes. Le sapropèle (sédi­ments vaseux des bassins doux) con­tient une énorme quan­tité de métaux lourds, pro­duits chim­iques agres­sifs, d’éléments radioac­t­ifs, qui y entrent avec les pré­cip­i­ta­tions, les eaux de ruis­selle­ment des routes, champs, etc

La base de la fer­til­ité naturelle du tout sol est l’humus, la base de l’humus – les sub­stances humiques. Des études mon­trent que la par­tie la plus pré­cieuse des sub­stances humiques est les acides humiques. Dans la pra­tique mon­di­ale, il existe la sub­sti­tu­tion des con­cepts, et les HUMATES sont appelés les acides humiques.

Les acides humiques sont col­loïdes et s’agissent comme argile, insol­u­ble dans l’eau, liés aux minéraux de sol, ils se fix­ent dans le sol et ont l’effet posi­tif à long terme sur la struc­ture du sol, la détox­i­ca­tion des sub­stances chim­iques agres­sives, ils neu­tralisent les métaux lourds, les élé­ments radi­at­ifs, favorisent la crois­sance et le développe­ment des plantes . Ils aug­mentent la capac­ité d’absorption du sol, con­tribuent à l’accumulation des élé­ments de la fer­til­ité de sol et à la for­ma­tion de la struc­ture résis­tante à l’eau.

De nom­breux sci­en­tifiques ont mon­tré la capac­ité des acides humiques à décom­poser des divers minéraux et con­ver­tir les macro-et microélé­ments, qui se trou­vent dans ces minéraux, à l’état acces­si­ble pour la plante.

Par leur nature, les acides humiques sont polyélec­trolytes. En com­bi­nai­son avec des par­tic­ules organiques et minérales du sol ils for­ment un com­plexe absorbant de sol. Ayant un grand nom­bre de groupes fonc­tion­nels dif­férents, les acides humiques sont capa­bles d’adsorber et de retenir des élé­ments nutri­tifs, macro-et microélé­ments, qui entrent dans le sol. Les sub­stances nutri­tives, retenues par les acides humiques ne se lient pas aux minéraux de sol et ne sont pas lavées avec de l’eau, étant acces­si­ble pour les plantes.

De nom­breux sci­en­tifiques ont trouvé un effet posi­tif des acides humiques sur la mul­ti­pli­ca­tion des dif­férents groupes de micro-organismes.

Tout ce qui précède se réfère aux ACIDES HUMIQUES.

Jusqu’à présent, dans les doc­u­ments de recherche on peut trou­ver des don­nées absol­u­ment con­tra­dic­toires. Presque chaque référence de la réus­site de l’humus, est suivie par une référence de son échec. De toute évi­dence, parmi les groupes de sub­stances qui peu­vent être extraites de l’humus, il y a ceux qui ont un effet béné­fique sur la fer­til­ité, et ceux qui exer­cent aucune influ­ence. Il est évi­dent, que la source et la méth­ode de pré­pa­ra­tion seront par­ti­c­ulière­ment impor­tantes pour résoudre le prob­lème d’amélioration de la fer­til­ité de sol en util­isant des sub­stances humiques.

Humates — les sels d’acides humiques, dérivés de matières pre­mières naturelles en les trai­tant d’alcali. Dans la pra­tique mon­di­ale, à l’échelle indus­trielle on pro­duit deux types des humates – humate de potas­sium et humate de sodium. Ces deux types des humates, ainsi que l’humate d’ammonium sont facile­ment sol­ubles dans l’eau et on lavés du sol. Ils ont l’effet à court terme, à la dif­férence des vrais acides humiques. Les humates sont de bons stim­u­lants naturels de la crois­sance de plantes , mais ils ont l’effet faible pro­longé sur le sol. Par con­séquent, les humâtes ne peu­vent pas rem­placer les engrais minéraux et organiques, ils ne peut qu’être le moyen addi­tif, con­traire­ment aux acides humiques, qui peu­vent, dans la plu­part des cas, élim­iner l’application sup­plé­men­taire d’autres engrais, ren­dre la fer­til­ité de sol et don­ner la pos­si­bil­ité d’obtenir la récole écologique­ment pure.

Dans sa thèse de doc­torat, E.Zubchenko (Bar­naoul) a étudié l’efficacité d’application des acides humiques et des humates, y com­pris leur effet sur la mobil­ité du cad­mium et du zinc, qui sont sous la forme des pol­lu­ants dans le sol. On a retrouvé, que les humates de sodium et de potas­sium aug­mente la mobil­ité de cad­mium et de zinc en rai­son de sa sol­u­bil­ité élevée, tan­dis que l’humate de cal­cium, même que les acides humiques, réduisent leur mobil­ité, ce qui per­met de les utiliser pour neu­traliser les sub­stances tox­iques. Par ailleurs, dans cette thèse, il y a une con­clu­sion catégorique:

«De tous les engrais humiques étudiés, ce n’est que l’application des acides humiques dans le sol four­nit un revenu net et aug­men­ta­tion de la rentabil­ité de la pro­duc­tion de grain du blé de print­emps sur les ter­res noires lessivées non con­t­a­m­inées, comme sur les ter­res con­t­a­m­inées. L’application de humates Ca, Na, K, par­ti­c­ulière­ment aux doses de 100 kg / ha, est inefficace ».

De nom­breuses études sci­en­tifiques russes et étrangères mon­trent l’efficacité de l’application des acides humiques lors de la destruc­tion des pro­duits pétroliers, etc

Dans les études sci­en­tifiques des chercheurs d’Irkoutsk (A.Dagourov, D.Stom, D.Kushnaev, A.Nosyakova, V.Baranskaya), les don­nées suiv­antes sur l’efficacité des pré­pa­ra­tions humiques au fins d’assainissement:

Les acides humiques, extraits de l’humate « Extra » et humate-80, ont mon­tré une forte activ­ité de sorp­tion par rap­port à nitroben­zène (ils ont sorbé 96,4% et 94,1% du nitroben­zène de sa solu­tion aqueuse).

Les acides humiques, enrichis des struc­tures molécu­laires aro­ma­tiques, ont l’effet détox­i­fi­ant le plus élevé.

Comme on peut voir — pas les HUMATES, mais les ACIDES HUMIQUES ont l’effet détox­i­fi­ant le plus élevé, ainsi qu’affectent effi­cace­ment la quan­tité et la qual­ité de la récolte.

La société russe BIO-BAN, fon­da­teur de la théorie et de la pra­tique de l’agriculture écologique, est un fab­ri­cant de pro­duits respectueux de l’environnement « FLORA-S» et «FITOP-FLORA-S» sur la base des acides humique et des obten­tions de la micro­bi­olo­gie. La pré­pa­ra­tion « FLORA-S», étant un mélange très con­cen­tré des acides humiques purs, est capa­ble de fournir un effet posi­tif à long terme sur les dif­férents types de sol pour les dif­férentes plantes et restau­rer la fer­til­ité du sol, même après des cat­a­stro­phes naturelles ou d’origine humaine. La pré­pa­ra­tion « FITOP-FLORA-S» con­tient une bac­térie pro­bi­o­tique naturelle, capa­ble de lut­ter effi­cace­ment con­tre les mal­adies fongiques et bac­téri­ennes des plantes, ainsi que de sup­primer le développe­ment d’organismes pathogènes et de putré­fac­tion dans l’environnement. Util­isé en com­bi­nai­son, ces pré­pa­ra­tions sont capa­bles d’influencer effi­cace­ment les proces­sus biochim­iques et micro­bi­ologiques dans le sol et dans les plantes.

 

 

 

Sincère­ment, Directeur de « BIO-BAN »                   N. Boyarsky