Exposé par Nikolaï M. Boyarski (Anapa, juin, 2012)

La solu­tion cohérante du prob­lème de la récolte écologique, sa con­ser­va­tion, assainisse­ment et rétab­lisse­ment du sol, amélio­ra­tion de son ren­de­ment et la pro­tec­tion des plantes con­tre les mal­adies dans les tech­nolo­gies des cul­tures agri­coles à l’application des pré­pa­ra­tions écologiques « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » sur la base des acides humiques et micro­bi­olo­gie, pro­duites par la société russe « BIO-BAN »

 

Sécu­rité écologique et ali­men­taire… on entend cette com­bi­nai­son des mots trop sou­vent aujourd’hui. La com­mu­nauté mon­di­ale est inquiétée par la solu­tion de ces deux prob­lèmes. On est ce qu’on mange et boit, ce qu’on respire… Ce n’est qu’à l’approche cor­recte aux ces prob­lèmes prin­ci­paux à l’échelle mon­di­ale, on peut par­ler de l’avenir de l’humanité. C’est évi­dant que la manière de con­som­maeur de notre civil­i­sa­tion a mis en dan­ger l’existence de tout ce qui vit sur la planète. En fin, la plu­part des gens a com­mencé à com­pren­dre ce, que l’homme n’est pas le roi de la nature, il n’est que sa par­tie et il doit admet­tre ses lois du développe­ment, essayer de ne pas les vio­ler, sans dicter celles de soi. C’est que l’homme, sa vie et santé dépen­dent com­pléte­ment de l’état de la biosphère.

Le seul critère pour éval­uer la sécu­rité écologique de l’écosystème naturel et de sa sta­bil­ité est l’inaltérabilité du biotope naturel de la biocénose et sa capac­ité de se rétablir sous l’influence antropogène.

Selon les sta­tis­tiques, 20% de la sur­face de la terre sont en dan­ger de la déser­ti­fi­ca­tion. 40% des forêts trop­i­cales sont détru­ites, cepen­dant qu’elles sont les poumons de la terre, dans une cer­tain mesure. Le proces­sus du déboise­ment est incroy­able­ment rapide – 40 ha (400 000 m2) par 1 minute. Le prob­lème de l’eau douce devient plus aigu. Chaque année, « la faim d’eau » s’approche. En même temps, les rejets des ordures dans les bassins d’eau douce ne se réduisent pas. Les rejets des déchets tox­iques de la pro­duc­tion et de la vie quo­ti­di­enne sous la forme des pro­duits durs, liq­uides et gazeux ont lieu sur la grande échelle. Par exem­ple, aux États Unis on compte 100 tonnes des déchets indus­triels, y com­pris 30 tonnes des déchets nocifs, par 1 m2 de la sur­face par an. La destruc­tion de la couche d’ozone a lieu. Les sources de la pol­lu­tion sont dif­férentes : tant naturelles (vol­cans, incendies de forêt), qu’antropogènes.

La sit­u­a­tion écologique en Russie s’aggrave, le niveau de la pol­lu­tion s’est approché au point cri­tique. Les riv­ières et fleuves sont en dan­ger, l’Ob avec ses afflu­ents, la Volga, le Don, le Miass. Dans les villes Moscou, Novos­si­birsk, Lipetsk, Bar­naoul, Mag­a­dan, Samara et dans une dizaine d’autres, la pol­lu­tion de l’air a dépassé les normes admis­si­bles dans 10 fois!

La pop­u­la­tion aug­mente plus vite que les resources ali­men­taires. Selon les don­nées de l’ONU, seule­ment le tiers de la pop­u­la­tion est pourvu de l’alimentation, 50% de la pop­u­la­tion africaine est sur le seuil de la faim, quelques mil­lions de gens y mour­ris­sent à cause de la sous-alimentation. La solu­tion de ce prob­lème est pos­si­ble par voie de l’augmentation du ren­de­ment, pro­duc­tiv­ité de l’élevage; le per­fec­tion­nement de la struc­ture des secteurs de l’agriculture; la redis­tri­b­u­tion des resources ali­men­taires parmi les pays, l’utilisation plus rationnelle des ter­res agricoles.

Dans la « Déc­la­ra­tion de Rome sur la sécu­rité ali­men­taire mon­di­ale », il s’agit de l’obligation de n’importe quel pays de pour­voir chaque per­sonne du droit à l’accés aux ali­ments com­plets et sûrs pour la santé, selon le droit à l’alimentation adéquate et le droit à la délivrance de la faim.

La sécu­rité ali­men­taire est un des buts prin­ci­paux de la poli­tique agri­cole et économique d’un pays. Elles for­ment le vecteur du mou­ve­ment vers l’état idéal de chaque sys­tème ali­men­taire national. L’aspiration vers la sécu­rité ali­men­taire est un proces­sus per­manant. Pour l’obtenir, le change­ment des pri­or­ités du développe­ment et des mécan­ismes de la réal­i­sa­tion de la poli­tique agri­cole se passent très sou­vent. Il faut fournir les pro­duits ali­men­taires aux gens, si le marché intérieur les manque, on les achète à l’etranger.

Les pro­duits étrangers, qui se sont pré­cip­ités sur le marché national, ont mené à ce, que les acheteurs ont pra­tique­ment perdu la pro­tec­tion juridique des plusieurs marchan­dises falsifiées.

On sait, que la même entre­prise étrangère peut pro­duire trois caté­gories du même produit :

- pour la con­som­ma­tion intérieure;

- pour l’exportation dans les autres pays développés;

- pour l’exportation dans les pays en développe­ment, y com­pris en Russie.

Les pro­duc­teurs prévi­en­nent de la teneur en con­ser­va­teurs et addi­tifs ali­men­taires, qui sont dan­gereux pour la santé, à l’aide des signes spé­ci­aux sur les embal­lages. Les pro­duits, qui ont tels signes que Е 102, Е 131, Е 330, par exem­ple, non seule­ment « dou­teux », mais encore « dan­gereux », « inter­dits », ou même « cancérogènes ».

Aujourd’hui, les 73% des pro­duits ali­men­taies à Moscou sont achetés à l’étranger (en com­para­i­son avec l’an 2004, ce chiffre était 65%).

Main­tenant, les usines de trans­for­ma­tion ali­men­taire de Moscou, Saint-Petersbourg et d’autres villes fab­riquent 70–80% de leurs pro­duits du lait étranger de mau­vaise qualité.

Les dernières années, l’Inspection d’État du com­merce (de la Fédéra­tion de Russie) met au rebut de 35% à 70% des échan­til­lons analysés des lots des pro­duits de boucherie et de char­cu­terie, des fro­mages, du beurre, des bois­sons alcoolisées, du thé et du café, importés en Russie de l’étranger. La rai­son est la mau­vaise qual­ité d’utilisation et san­i­taire de ces produits.

La garantie prin­ci­pale des pro­duits ali­men­taires pour la santé humaine est leur cer­ti­fi­ca­tion et stan­dard­i­s­a­tion selon les lois fédérales « De la pro­tec­tion des droits des con­som­ma­teurs », « De la cer­ti­fi­ca­tion », « De la stan­dard­i­s­a­tion » et les autres.

Mais en Russie, on n’a pas encore créé les con­di­tions pour l’exécution de ces lois, pour les pro­duits importés aussi. Par exem­ple, actuelle­ment, le marché russe est inondé par le beurre fondu, qui ne con­tient pas de la graisse de lait, le beurre, qui cor­re­spond aux pro­duits de mar­garine, fab­riqués en Russie, selon les indices organolep­tiques. Il y a beau­coup d’exemples pareils.

La Russie est un pays aux ressources immenses, en tous points, qui peut se pour­voir des pro­duits ali­men­taires prin­ci­paux de l’agriculture et de l’élevage. Mais le prob­lème ici est ce que les tech­nolo­gies de cul­tiver les pro­duits agri­coles sont obsolètes, prin­ci­pale­ment basées sur l’application des engrais minéraux et des pes­ti­cides. L’application des engrais minéraux cause la destruc­tion du biote de sol et des acides humiques – la source prin­ci­pale de la fer­til­ité naturelle de sol. Comme résul­tat, les mil­liers des hec­tars des ter­res agri­coles devi­en­nent impro­pres, à cause de leur épuise­ment. La dégra­da­tion for­mi­da­ble des ter­res a lieu. Les pro­duits (les plantes de serre, en par­ti­c­ulier) sont sat­urés par les nitrates, nitrites, métaux lourds, résidus des pes­ti­cides, etc.

Chaque année on pro­duit plus d’un mil­lion de tonnes des pes­ti­cides. Seule­ment en Russie, on emploit plus de 100 pes­ti­cides indi­vidu­els, à la pro­duc­tion annuelle totale – 100 000 tonnes. Les régions de le Russie les plus pol­luées par les pes­ti­cides sont le kraï de Krasnodar (sud de la Russie) et l’oblast de Ros­tov (sud-ouest de la Russie) – 20 kg des pes­ti­cides par 1 ha, en moyenne. En Russie, on con­somme env­i­ron 1 kg des pes­ti­cides par un habi­tant, dans les autres pays indus­triels du monde cet indice est plus haut. La pro­duc­tion mon­di­ale des pes­ti­cides s’accroît tout le temps, comme la fab­ri­ca­tion des engrais minéraux. On ne sait pourquoi, mais très sou­vent, les sci­en­tifiques, qui s’occupent des prob­lèmes des sols, des cul­tures agri­coles, oublient de ce, que tout dans la nature se lie. Bein sûr, les engrais minéraux aug­mentent tem­po­raire­ment le ren­de­ment, mais étant chim­ique­ment agres­sifs, ils por­tent un coup tox­ique et détru­isent la base de la fer­til­ité du sol – les acides humiques. C’est à cause d’application des engrais minéraux, que la destruc­tura­tion des sols a lieu. Les engrais minéraux sont assim­ilés de 17–22%, ceux de la sol­u­bil­ité légère sont emportés de l’horizon de sol par l’air ou par l’eau, ceux de la sol­u­bil­ité dif­fi­cile sont accu­mulés dans le sol et passent à la forme inac­ces­si­ble pour les plantes. Ces derniers causent du déficit fic­tif des élé­ments nutri­tifs, lors duquel les sols ont des sub­stances nutri­tives en abon­dance mais sous la forme inac­ces­si­ble. En fin, les sols devi­en­nent morts, pas capa­bles d’assurer la crois­sance et le développe­ment des plantes. La destruc­tura­tion du sol mène à ce, que la couche super­fi­cielle prend la struc­ture de poudre, et le vent la monte dans l’air, déplaçant à bonne dis­tance. Les vents forts provo­quent les tem­pêtes de pous­sière, qui non seule­ment pol­lu­ent l’air, mais aussie con­tribuent à l’épuisement de la couche fer­tile très faible. Les ordures et les déchets indus­triels mènent à la pol­lu­tion inten­sive des sols. Annuelle­ment, plus de mil­liard de tonnes des résidus indus­triels est formé, dont plus de 50 mil­lion de tonnes sont tox­iques. Les super­fi­cies immenses sont occupées par les décharges, qui pol­lu­ent inten­sive­ment le sol, dont la capac­ité de se puri­fier est lim­itée, comme on le sait.

Le dom­mage le plus sérieux pour le bon fonc­tion­nement des sols vient des emis­sons de gazs de fumée des entre­prises indus­trielles. Le sol est capa­ble d’accumuler les sub­stances bien dan­gereuses pour la santé d’un homme, par exem­ple, les métaux lourds.

Aujourd’hui, c’est impos­si­ble de par­ler de la sécu­rité ali­men­taire sépare­ment de la sécu­rité écologique, car elles sont étroite­ment liées. On ne peut pas avoir de la pro­duc­tion écologique­ment pure dans les régions à la pol­lu­tion gazeuse élevée ou au niveau élevé de radi­a­tion, ou bien sur les ter­res, pol­luées par les sub­stances tox­iques ou par les pro­duits pétroliers. Les régions écologique ont presque disparu.

Il est indis­pens­able, tout d’abord, de netraliser tout ce qui est negatif, rétablir la fer­til­ité du sol, et puis s’occuper de la plan­ta­tion des cul­tures agri­coles. Ce proces­sus est long et peut met­tre les dizaines d’années.

La pop­u­la­tion de la planète aug­mente con­stam­ment, comme le besoin des ali­ments. On cul­tive les nou­velles var­iétés et espèces de haute pro­duc­tiv­ité, très sou­vent à l’aide de l’ingénierie géné­tique. Même un enfant sait, que les pro­duits géné­tique­ment mod­i­fiés peu­vent provo­quer les muta­tions dans un organ­isme, si on les con­somme systèmatiquement.

Chaque nou­velle spire du développe­ment de la civil­i­sa­tion exerce une infuence de plus en plus néga­tive sur la nature, en l’épuisant et la détru­isant. Il sem­ble que c’est un cer­cle vicieux, d’où il n’y pas de sor­tie, mais ce n’est pas comme ça. Il est pos­si­ble d’éviter tout ça, si passer aux nou­velles tech­nolo­gies écologiques, pro­posées par la société russe « BIO-BAN ».

Depuis 1995, la société « BIO-BAN » (abrévi­a­tion russe pour le Grand domaine inno­vant – biolo­gie, agrotech­nolo­gie et sci­ence) s’est mis pour les tâches prin­ci­pales – trou­ver les moyens d’obtenir les pro­duits écologiques et rétablir la fer­til­ité du sol dans le plus court délai, neu­traliser l’effet antro­pogène nocif, et aussi per­fec­tion­ner les tech­nolo­gies du rétab­lisse­ment des écosys­tèmes après les cat­a­clysmes naturels dans le plus court délai. À cet effet, on a créé les engrais tourbe-humiques secs écologiques uniques – « Flora-S » et « Fitop-Flora-S ». La pré­pa­ra­tion de base est « Flora-S », qui se présente un mélange unique des acides humiques purs. Sur sa base, la pré­pa­ra­tion « Fitop-Flora-S » a été créée, qui est essen­tielle non seule­ment à l’agriculture. Sa com­po­si­tion com­porte la souche naturelle et enreg­istrée de la bac­térie Bacil­lus sub­tilis (la souche VKPM V-7048), qui lutte effec­tive­ment con­tre la microflore putride et pathogène dans le sol comme sur les plantes. Cette souche se rap­porte aux pro­bi­o­tiques. Les pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S », appliquées en com­bi­nai­son, per­me­t­tent de résoudre les prob­lèmes les plus com­pliqués et divers.

Les pré­pa­ra­tions sont inscrites au Reg­istre naional de la Fédéra­tion de Russie (1150–08-210–297-0–0-0–1, № 1179–08-210–293-0–0-0–1), leur écolo­gie et sécu­rité sont affir­mées du cer­ti­fi­cat écologique ROCCRU CCK/044/1271, du cer­ti­fi­cat de con­for­mité « EuroAsEco » №3758.04EA0 C 000083 et du cer­ti­fi­cat inter­na­tional ISO 14001:2004 de 23.07.2010

Les acides humiques sont accu­mu­la­teurs de la sub­stance organique du sol – des acides aminés, hydrates de car­bone, pig­ments, sub­stances biologique­ment active et de la lig­nine. De plus, les acides humiques con­cen­trent les com­posants inor­ganiques impor­tants – les élé­ments de la nutri­tion minérale (azote, phos­phore, potas­sium), aussi que les microélé­ments (fer, zinc, cuivre, mar­ganèse, bore, molib­dène, etc.). Sous l’influence des proces­sus naturels, qui ont lieu dans le sol, tous les com­posant men­tion­nés con­stituent un com­plexe molécu­laire uni.

Exam­inons en détaille l’effet, que les pré­pa­ra­tions pro­duisent sur le sol. Dans les sols argileux, la pré­pa­ra­tion « Flora-S » favorise la répul­sion mutuelle des par­tic­ules argileuses, grâce à l’élimination des sels super­flus et destruc­tion de la struc­ture tridi­men­sion­nelle con­sis­tante d’argile. Comme résul­tat, le sol devient plus meu­ble, l’eau s’évapore mieux, l’arrivée de l’air s’améliore, en facil­i­tant la res­pi­ra­tion et la crois­sance des racines.

À l’application dans les sols légers, les acides humiques envelop­pent et col­lent ensem­ble les par­tic­ules minérales du sol, favorisant la for­ma­tion de la struc­ture motte-granulaire, qui améliore la capac­ité du sol de laisser passer et de retenir l’eau et la per­méa­bil­ité à l’air. Ces par­tic­u­lar­ités sont expliquées par l’aptitude des acides humiques à la géla­tin­i­sa­tion. La réten­tion de l’eau se passe grâce à la for­ma­tion des liaisons hydrogènes entre les molécules de l’eau et les groupes chargés des humates, et aussi les ions métalliques adsor­bés sur les humates. Comme résul­tat, l’évaporation de l’eau diminue de 30%, ce qui mène à la meilleure assim­i­la­tion de l’eau par les plantes sur les sols arides et sablon­neux. Les acides humiques col­orent le sol à la couleur fon­cée. Ça joue un rôle impor­tant dans les régions au cli­mat froid et tem­péré, car la couleur fon­cée améliore l’absorption et accu­mu­la­tion de la chaleur solaire. Comme résul­tat, la tem­péra­ture du sol augmente.

Par essence, les acides humiques sont polyélec­trolytes. Avec les par­tic­ules organiques et minérales, ils for­ment le com­plex de sol absorbant. Ayant de nom­breuses fonc­tions chim­iques, les acides humiques sont capa­bles d’adsorber et de retenir les sub­stance nutri­tives, micro– et macroélé­ments. Les sub­stances nutri­tives, retenues par les acides humiques, ne sont pas attachées par les minéraux de sol ou lavées par l’eau, et elles restent en état acces­si­ble pour les plantes.

L’application de la pré­pa­ra­tion « Flora-S » aug­mente le pou­voir tam­pon du sol, c’est à dire la capac­ité du sol de main­tenir le niveau naturel de pH, même à l’accés excé­den­taire des agents acides et alcalins. C’est à dire ils peu­vent enlever l’acidité super­flue des sols, ce qui per­met de planter les cul­tures recep­tives à l’acidité super­flue dans ces champs, avec le temps.

En adsor­bant les microélé­ments et les sub­stances nutri­tives, les acides humiques favorisent leur déplace­ment du sol aux plantes. À l’application de la pré­pa­ra­tion « Flora-S », on voit le ten­dance de l’augmentation de la teneur en phos­phore mobile (dans 1,5–2 fois), potas­sium d’échange et azote assim­ilé (dans 2–2,5 fois) dans la couche arable du sol.

Tous les microélé­ments, étant les métaux tran­si­toires (sauf bore et iode), for­ment avec les humates les com­plexes mobiles chélatés , qui pénétrent facile­ment dans les plantes, en favorisant leur assim­i­la­tion, c’est le fer et le mar­ganèse, qui, selon les sci­en­tifiques, sont assim­ilés exclu­sive­ment sous la forme de leur humates. On sup­pose, que le mécan­isme de ce proces­sus revient à ce, que les humates sont capa­bles d’absorber les ions des métaux aux cer­taines con­di­tions, et les libérer au change­ment des con­di­tions. L’addition des ions des métaux pos­i­tive­ment chargés se passe à l’aide des fonc­tions à charge néga­tive des acides humiques (car­boxyles, hydrox­yliques et d’autres). Lors du proces­sus d’absorption de l’eau par les racines des plantes, les humates sol­ubles des métaux s’approchent les cel­lules de la racine. La charge néga­tive du sys­tème raci­naire dépasse la charge néga­tive des humates, ce qui méne au détache­ment des ions des métaux des molécules des acides humiques et à l’absorption des ions par la mem­brane cel­lu­laire. Beau­coup d’explorateurs pensent, que les petites molécules des acides humiques avec les ions des métaux et les autres sub­stances nutri­tives attachés sur eux peu­vent être absorber et assim­i­ler par les plantes immé­di­ate­ment. Grâce aux proces­sus décrits ci-dessus, la nutri­tion de sol des plantes s’améliore, favorisant leur crois­sance et développe­ment plus efficaces.

Les acides humiques sont la source des phos­phates et du car­bone acces­si­bles pour les micro-organismes. Les molécules des acides humiques sont capa­bles de for­mer les gros groupes sur lesquels le développe­ment actif des colonies des microor­gan­ismes a lieu. Donc, l’application de la pré­pa­ra­tion « Flora-S » inten­si­fie con­sid­érable­ment l’activité des groupes dif­férents des microor­gan­ismes, avec lesquels la mobil­i­sa­tion des sub­stances nutri­tives du sol et la trans­for­ma­tion de la fer­til­ité poten­tielle et effi­cace sont liées. Grâce à la crois­sance du nom­bre des bac­téries sil­iceuses, le potas­sium d’échange étant assimil­lés par les plantes se rétablit con­stam­ment. La pré­pa­ra­tion « Flora-S » aug­mente le nom­bre des microor­gan­ismes dans le sol, qui décom­posent les com­posés de phos­phore organiques et minéraux anti­sol­ubles, four­nit les réserves assim­i­l­ables de l’azote : le nom­bre des bac­téries ammo­ni­a­cales aug­mente dans 3–5 fois, dans cer­tains cas – dans 10 fois ; le nom­bre de bac­téries nitri­fi­antes aug­mente dans 3–7 fois. Grâce à l’amélioration des con­di­tions, la capac­ité des bac­téries libres de fixer l’azote de l’air aug­mente env­i­ron dans 10 fois. Comme résul­tat, le sol est enrichi par les élé­ments nutri­tifs acces­si­bles. Lors de la décom­po­si­tion de la sub­stance organique beau­coup d’acides organiques et car­boniques se for­ment. Sous leur influ­ence les com­posés minéraux peu acces­si­bles de phos­phore, potas­sium, cal­cium, mag­nè­sium passent aux formes acces­si­bles pour les plantes.

La fix­a­tion irréversible des métaux lourds et des radionu­cléides – cette pro­priété de la pré­pa­ra­tion « Flora-S » est très sérieuse aux con­di­tions du stress technogène. Les liaisons du plomb, mer­cure, arsenic, nickel et cad­mium, dégagées à l’incéniration du char­bon, au tra­vail des usines métal­lurgiques et élec­triques se trou­vent dans le sol de l’air sous la forme de pous­sière et cen­dre, la même chose pour les fumées d’échappement des auto­mo­biles. En même temps, dans beau­coup de régions le niveau de la pol­lu­tion radia­tive est con­sid­érable­ment élevé. La pré­pa­ra­tion « Flora-S » fixe irréversible­ment les métaux lourds et les radionu­cléides. Comme résul­tat, les com­plexes lourds insol­ubles se for­ment, qui sont exclus du cycle de la matière dans le sol. La pré­pa­ra­tion « Flora-S » empêche l’entrée de ces liaisons dans les plantes, et dans les pro­duits agri­coles, par con­séquant. Par ailleurs, l’activation de la microflore par la pré­pa­ra­tion « Fitop-Flora-S » mène à l’enrichissement sup­plé­men­taire du sol par les acides humiques. Grâce au proces­sus, men­tionné ci-dessus, le sol devient plus sta­ble à la pol­lu­tion technogène. L’activité des micro-organismes du sol accélère la décom­po­si­tion des liaisons tox­iques organiques, qui se for­ment lors de l’incinération du com­bustible et des pro­duits chim­iques tox­iques. La com­po­si­tion unique des acides humiques des pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » les per­met de dimin­uer la tox­i­c­ité des com­posés organiques peu accessibles.

Dans les plantes les pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » améliore l’activité de tous les cel­lules de la plante. Comme résul­tat, l’énergie de la cel­lule aug­mente, les pro­priétés physico-chimiques du pro­to­plasme s’améliorent, le métab­o­lisme, la pho­to­syn­thèse et la res­pi­ra­tion des plantes sont inten­si­fiés. La seg­men­ta­tion des celleules accélère, favorisant la crois­sance de la plante. L’amélioration de la nutri­tion de la plante – comme résul­tat d’utilisation des pré­pa­ra­tions men­tion­nées, le sys­tème raci­naire se développe active­ment, la nutri­tion raci­naire se ren­force, et aussi l’absorption de l’eau. L’influence glob­ale des acides humiques sur le sol con­tribue à l’intensification de la nutri­tion raci­naire. L’augmentation de la bio­masse et l’activation du métab­o­lisme méne à la pho­to­syn­thèse plus active et à l’accumulation des glu­cides par les plantes. Amélio­ra­tion de la résis­tance des plantes – les pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » sont les acti­va­teurs non spé­ci­fiques du sys­tème d’immunité. Comme résul­tat du traite­ment, la résis­tance des plantes aux mal­adies diverses aug­mente con­sid­érable­ment, et aussi aux fac­teurs du milieu extérieur peu favor­able – tem­péra­tures élevées et basses, humid­i­fi­ca­tion exces­sive ou manque d’eau, vents forts et d’autres fac­teurs négat­ifs. Par ailleurs, la pré­pa­ra­tion « Fitop-Flora-S » a les fonc­tions pro­tec­tri­ces uniques et à l’application cor­recte pro­tège les plantes et les pro­duits, lais­sés aux stock­ages pour la con­ser­va­tion, con­tre la microflore putride et pathogène. Le trem­page des semences dans les solu­tions des humates est bien effi­cace pour prévenir les infec­tions, les pour­ri­t­ures raci­naires, en par­ti­c­ulier. Mais seule­ment la pré­pa­ra­tion « Fitop-Flora-S » est capa­ble de met­tre au rebut les semences au niveau micro­bi­ologique, pas seule­ment pro­téger con­tre l’influence néga­tive des fac­teurs extérieurs. La bac­térie sur les acides humiques, pénétre par les pores au dedans d’une graine et exter­mine les agents pathogènes, qui se trouve là-bas. Si l’infection n’a pas affecté l’embryon – la bac­térie va détru­ire l’agent pathogène, les acides him­iques vont aug­menter l’énergie de ger­mi­na­tion et le sys­tème d’immunité de la plante, tout ça va aug­me­ter le ren­de­ment et réduire les délais de mat­u­ra­tion. Mais si c’est l’embryon, qui est affecté – la bac­térie va détru­ire l’agent pathogène et l’embryon affecté – il n’y aura pas de lev­ées. Tel traite­ment exclut le développe­ment des plantes faibles.

Pen­dant toute la péri­ode de végé­ta­tion la pré­pa­ra­tion « Fitop-Flora-S » pro­tège les plantes con­tre les mal­adies fongiques et bac­téri­enne, comme la jambe noire, le phy­toph­tora, le mil­diou, meu­nier, la gale, la fusar­iose, anthrac­nose, la pour­ri­t­ure grise, blanche et d’autres mal­adies des cul­tures différentes.

Lors du traite­ment des plantes et du sol par la pré­pa­ra­tion « Flora-S », la per­méa­bil­ité des mem­branes des cel­lules de la racine aug­mente. Comme résul­tat la péné­tra­tion des sub­stances nutri­tives et microélé­ments dans la plante améliore. Le développe­ment du sys­tème raci­naire s’améliore aussi, la fix­a­tion des plantes dans le sol se ren­force, c’est à dire que les plantes devi­en­nent plus résis­tantes aux vents forts, aux pluies et aux proces­sus érosifs. C’est effi­cace en par­tic­uleir, pour les cul­tures avec le sys­tème raci­naire mal développé : blé de print­emps, orge, avoine, riz, sarasin.

Le développe­ment du sys­tème raci­naire inten­si­fie l’absorption de l’eau et d’oxygène par les plantes et la nutri­tion de sol. Comme résul­tat, la syn­thèse des acides aminés, des sucres, vit­a­mines et acides organiques se ren­force. Les acides organiques, pro­duits par les racines (car­bonique, malique et d’autres) influ­en­cent active­ment le sol, en aug­men­tant l’accessibilité des sub­stances nutri­tives et microéléments.

L’application des pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » per­met d’accroître le sys­tème raci­naire d’une plante dans 1,7 fois, ce qui est impor­tant dans les sols, exposés à l’érosion par vent et l’eau, et aussi dans les tech­nolo­gies sur l’arrêt des sables. C’est l’application de ces pré­pa­ra­tions, qui per­met de rétablir totale­ment la fer­til­ité de sol et créer un ver­i­ta­ble coin de par­adis sur les sables, en les ren­dant à l’usage com­plet. En agis­sant par­al­lèle­ment, les acides humiques et la bac­térie créent l’écosystème autorégulateur.Ces tech­nolo­gies sur l’arrêt des sables sont éprou­vées et représen­tent l’intérêt pratique.

Le com­plexe unique des acides humiques per­met de rétablir effi­cace­ment et dans le plus court délai la fer­til­ité du sol après les cat­a­clysmes naturels (incendies, coulée de boue, inon­da­tions). Les tech­nolo­gies sont basées sur les lois du développe­ment de la nature sans entrer en oppo­si­tion avec elle, et aident à accélérer les proces­sus d’autorégénération.

L’application en com­bi­nai­son des pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » aux bassins pol­lués retablit leur poten­tiel de vie et per­met dans le plus court délai de neu­traliser les sub­stances chim­ique­ment agres­sives, assainir le règne ani­mal, élim­iner les proces­sus putrides (l’aigrissement des bassins). Comme résul­tat, les bassins trou­vent leur deux­ième nais­sance, et leur flore et faune devi­en­nent viables et résis­tantes. Dans l’eau pure, le frai du pois­son se passe qual­i­ta­tive­ment, les alevins ne sont pas affec­tés par les mal­adies, par con­séquent, le rétab­lisse­ment des ressources naturelles se passe normalement.

Les sub­stances humiques, sans doute, ont de l’impact sur la crois­sance et le développe­ment des plantes. Même dans les grandes villes, les plantes, traitées par les pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » n’éprouvent pas le stress, car le sys­tème d’immunité est au niveau le plus haut, et les acides humiques peu­vent neu­traliser l’impact négatif extérieur, blo­quer les métaux lourds, dimin­uer la radioac­tiv­ité, neu­traliser l’effet des pluies acides et des agent chim­iques, util­isésen hiver.

Pour résumer, il faut noter que la sub­stance organique du sol est la source de nutri­tion pour les plantes. Les micro-organismes, en décom­posant les sub­stances humiques, four­nissent les plantes des élé­ments nutri­tifs sous la forme minérale. Les sub­stances humiques, qui font par­tie des pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S », influ­en­cent con­sid­érable­ment le com­plexe des pro­priétés du sol, le développe­ment des plantes, améliorent les pro­priétés physico-chimiques, chim­iques et biologiques du sol, stim­u­lent la crois­sance active et le développe­ment des plantes, blo­quent les sub­stances tox­iques et les radionu­clides, et comme résul­tat favorisent l’obtention des pro­duits écologiques. Les pro­priétés uniques de ces pré­pa­ra­tions sont capa­bles dans le plus court délai de résoudre les prob­lèmes de la sécu­rité ali­men­taire et écologique non seule­ment de la région séparée ou du pays, mais de la planète en général, car elles sont appliquées dans toutes les zone cli­ma­tiques et de sol, sur tous les types des sols, sut toutes les plantes.

En par­tant de tout ce qui est men­tionné ci-dessus, on voit, qu’en util­isant ces pré­pa­ra­tions en com­bi­nai­son, dans le plus court délai on peut:

 

  • rétablir la struc­ture du sol et aug­menter la fer­tilité, dimin­uer leffet négatif dhumus;
  • ren­dre les ter­res, étant exclues de lagri­cul­ture, aug­menter leur valeur agri­cole;
  • améliorer con­sid­érable­ment les pro­priétés hydro-physiques et hydro-chim­iques du sol;
  • dimin­uer lacidité, la car­bon­ata­tion et la salinité des sols, qui empêchent lagri­cul­ture;
  • grâce à la fonc­tion pro­tec­trice, con­ver­tir des métaux lourds et dautres éléments radioac­t­ifs et nocifs, y com­pris les déchets indus­triels tox­iques et pro­duits chim­iques dan­gereux pour lenvi­ron­nement à la forme inerte inac­ces­si­ble aux plantes, et, de ce fait, aug­menter les pro­priétés écologiques du sol;
  • décom­poser les sub­stances tox­iques jusquaux com­posantes de sécurité;
  • neu­traliser les conséquences des déverse­ments du pétrole;
  • neu­traliser leffet dépresseur des agents chim­iques aux plantes;
  • améliorer la qualité des semences et les con­di­tions de leur con­ser­va­tion;
  • faire le rebut des semences au niveau micro­bi­ologique, aucune prépara­tion peut faire cela;
  • assurer la crois­sance opti­male et le développe­ment des plantes à tout stade de végétation, aug­menter le ren­de­ment de 20–40 %, et par­fois de 90%, réduire le temps de mat­u­ra­tion de la récolte, exclure les mal­adies putrides sur les plantes et dans le sol ; 
  • assurer la bonne con­ser­va­tion de la récolte à 85–95%;
  • aug­menter la qualité des pro­duits finis (jus, con­serve, vins, etc.);
  • résoudre le problème de récon­struc­tion et fonc­tion­nement des exploita­tions des ser­res, de plus, ne pas changer le sol dans la serre et éviter son traite­ment thermique
  • rétablir entière­ment la fer­tilité naturelle du sol
  • pro­téger les plantes con­tre les mal­adies prin­ci­pales (jambe noire, mil­diou, nécrose super­fi­cielle, les pour­ri­t­ures, etc)
  • réduire la sit­u­a­tion san­i­taire et épidémiologique aux lieux du rassem­ble­ment des gens et des ani­maux, et aussi à la zone vacancière côtière;
  • stim­uler le frai du pois­son;
  • aug­menter la via­bil­ité de frai et des alevins aux bassin arti­fi­ciels et naturels;
  • aug­menter la via­bil­ité de pois­son adulte;
  • réduire leffet tox­ique des cyanophycées;
  • ren­forcer la ligne du bord des bassins;
  • arrêter la déser­ti­fi­ca­tion des ter­res;
  • tablir la fértilité du sol dans le plus court délai après les cat­a­clysme naturels incendies, inon­da­tions, coulées de boue, etc;
  • réduire leffet tox­i­cologique des mégapoles aux plantes, utilisées pour l’amé­nage­ment d’espaces verts, en aug­men­tant leur via­bil­ité et durabilité; 
  • aug­menter la valeur nutri­tive des four­rages à l’élevage;
  • améliorer limmu­nité des ani­maux, et, comme résul­tat, réduire le besoin dutiliser les antibi­o­tiques et dautres prépara­tions médic­i­nales, qui influ­en­cent néga­tive­ment la qual­ité de la viande, du lait et autres pro­duits d’élevage;
  • obtenir les pro­duits écologique­ment purs dans tous les régions;
  • grâce aux pro­priétés uniques daction dans toutes les zones cli­ma­tiques et de sol, sur toutes les plantes, résoudre les prob­lèmes de la sécu­rité ali­men­taire et écologique dans les régions différentes du pays et de la planète.

Plusieures années d’expérience d’application de ces pré­pa­ra­tions au ter­ri­toire de la Fédéra­tion de Russie mon­trent la pos­si­bil­ité de rétablir la fer­til­ité des sols, d’obtenir les ren­de­ments sta­bles des pro­duits de haute qual­ité sans appli­ca­tion des engrais minéraux et organiques, aussi que des pro­duits à pro­tecter les plantes con­tre les mal­adies. La facil­ité d’application et le prix rel­a­tive­ment bas par­lent en faveur de ces tech­nolo­gies. On n’a pas besoin de stock­age spe­cial, ainsi que de pro­tecteurs indi­vidu­els au tra­vail. Il n’y a pas de délais d’attente. Les pré­pa­ra­tions peu­vent être util­isés à tout moment du péri­ode de végé­ta­tion, y com­pris la flo­rai­son, la mat­u­ra­tion, la récolte, à n’importe quel zone cli­ma­tique et de sol, pour toutes les cultures.

Les pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » sont recon­nues et approu­vées par les pro­duc­teurs agri­coles, les fer­miers et les hor­tic­ul­reurs. Les engrais tourbe-humiques n’ont pas d’analogues en Russie et à l’étranger, sont pro­tégés par le brevet de la Fédéra­tion de Russie. Il n’y a pas de restric­tions de leur appli­ca­tion. Comme ce sont des engrais écologique­ment purs, ils ne nuisent pas à l’environnement et aux humains. Pour les bons résul­tats en expéri­ences les ETH « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » sont décorés des diplômes et des médailles d’or des expo­si­tions, ils sont les vain­queurs du Con­cours Régional « Meilleur pro­duit d’Altaï 2000–2003» (médaille d’or), trois fois Lau­réat du Pro­gramme « 100 meilleurs pro­duits de la Russie », Lau­réats et Tit­u­laires du Label du Pro­gramme « Qual­ité russe », Lau­réats du con­cours « Prix écologique national 2005», décorés du Label de qual­ité d’or du XXI siè­cle. En 2009, les engrais ont été inscrits sur le “Livre des records et des réal­i­sa­tions”, et ont été offerts sur l’édition mon­di­ale du «Livre Guin­ness des Records ».

La société « BIO-BAN » four­nit l’accompagnement d’auteur com­plet. Il y a des tech­nolo­gies éprou­vées presque pour toutes les cul­tures. À la demande des clients, nous four­nissons toutes les tech­niques et recom­man­da­tions néces­saires. Ces tech­nolo­gies, sans nuir à la nature, per­me­t­tent d’obtenir les récoltes abon­dantes des pro­duits écologiques tant à la cul­ture des plantes, qu’à l’élevage, et aussi de résoudre d’autre problémes.

 

 

Directeur de SARL «BIO-BAN»                                     Niko­laï. M. Boyarski