La solution cohérante des problèmes de la sécurité alimantaire et écologique sur la base des préparations « Flora-S » et « Fitop-Flora-S »

Sécu­rité écologique et ali­men­taire… on entend cette com­bi­nai­son des mots trop sou­vent aujourd’hui. La com­mu­nauté mon­di­ale est inquiétée par la solu­tion de ces deux prob­lèmes. On est ce qu’on mange et boit, ce qu’on respire… Ce n’est qu’à l’approche cor­recte aux ces prob­lèmes prin­ci­paux à l’échelle mon­di­ale, on peut par­ler de l’avenir de l’humanité. C’est évi­dant que la manière de con­som­maeur de notre civil­i­sa­tion a mis en dan­ger l’existence de tout ce qui vit sur la planète. En fin, la plu­part des gens a com­mencé à com­pren­dre ce, que l’homme n’est pas le roi de la nature, il n’est que sa par­tie et il doit admet­tre ses lois du développe­ment, essayer de ne pas les vio­ler, sans dicter celles de soi. C’est que l’homme, sa vie et santé dépen­dent com­pléte­ment de l’état de la biosphère.

Le seul critère pour éval­uer la sécu­rité écologique de l’écosystème naturel et de sa sta­bil­ité est l’inaltérabilité du biotope naturel de la biocénose et sa capac­ité de se rétablir sous l’influence antropogène.

Selon les sta­tis­tiques, 20% de la sur­face de la terre sont en dan­ger de la déser­ti­fi­ca­tion. 40% des forêts trop­i­cales sont détru­ites, cepen­dant qu’elles sont les poumons de la terre, dans une cer­tain mesure. Le proces­sus du déboise­ment est incroy­able­ment rapide – 40 ha (400 000 m2) par 1 minute. Le prob­lème de l’eau douce devient plus aigu. Chaque année, « la faim d’eau » s’approche. En même temps, les rejets des ordures dans les bassins d’eau douce ne se réduisent pas. Les rejets des déchets tox­iques de la pro­duc­tion et de la vie quo­ti­di­enne sous la forme des pro­duits durs, liq­uides et gazeux ont lieu sur la grande échelle. Par exem­ple, aux États Unis on compte 100 tonnes des déchets indus­triels, y com­pris 30 tonnes des déchets nocifs, par 1 m2 de la sur­face par an. La destruc­tion de la couche d’ozone a lieu. Les sources de la pol­lu­tion sont dif­férentes : tant naturelles (vol­cans, incendies de forêt), qu’antropogènes.

La pop­u­la­tion aug­mente plus vite que les resources ali­men­taires. Selon les don­nées de l’ONU, seule­ment le tiers de la pop­u­la­tion est pourvu de l’alimentation, 50% de la pop­u­la­tion africaine est sur le seuil de la faim, quelques mil­lions de gens y mour­ris­sent à cause de la sous-alimentation. La solu­tion de ce prob­lème est pos­si­ble par voie de l’augmentation du ren­de­ment, pro­duc­tiv­ité de l’élevage; le per­fec­tion­nement de la struc­ture des secteurs de l’agriculture; la redis­tri­b­u­tion des resources ali­men­taires parmi les pays, l’utilisation plus rationnelle des ter­res agricoles.

Dans la « Déc­la­ra­tion de Rome sur la sécu­rité ali­men­taire mon­di­ale », il s’agit de l’obligation de n’importe quel pays de pour­voir chaque per­sonne du droit à l’accés aux ali­ments com­plets et sûrs pour la santé, selon le droit à l’alimentation adéquate et le droit à la délivrance de la faim.

La sécu­rité ali­men­taire est un des buts prin­ci­paux de la poli­tique agri­cole et économique d’un pays. Elles for­ment le vecteur du mou­ve­ment vers l’état idéal de chaque sys­tème ali­men­taire national. L’aspiration vers la sécu­rité ali­men­taire est un proces­sus per­manant. Pour l’obtenir, le change­ment des pri­or­ités du développe­ment et des mécan­ismes de la réal­i­sa­tion de la poli­tique agri­cole se passent très sou­vent. Il faut fournir les pro­duits ali­men­taires aux gens, si le marché intérieur les manque, on les achète à l’etranger.

Il est impor­tant de dif­férencier l’agriculture organique et écologique. Les cas de la sub­sti­tu­tion d’une déf­i­ni­tion de l’autre devi­en­nent plus fréquent aujourd’hui. Il est impor­tant de com­pren­dre que n’est que l’agriculture écologique per­me­t­tra de recevoir les PRODUITS ÉCOLOGIQUEMENT PURS.

L’agriculture organique com­porte l’application de tels engrais que le fumier, com­post, chanci, sapro­pel, la tourbe, etc. L’introduction de tels engrais est laborieux, et encore peu-efficace, car ils con­ti­en­nent peu d’acides humiques et de sub­stances nutri­tives à la forme acces­si­ble. Le fumier, par exam­ple, con­tient beau­coup de micro-organismes nocifs, des agents pathogènes des mal­adies dif­férentes des gens et des ani­maux, et les grandes quan­tités des oeufs des helminthes, aussi que les métaux lourds, antibi­o­tiques et d’autres mélanges dan­gereux, de plus les graines des mau­vaise herbes. Le com­post et le chanci con­tient aussi beau­coup de graines des mau­vaises herbes et lesinci­tants des proces­sus putrides dans le sol et sur les plantes. Le sapro­pel (sédi­ments vaseux des bassins doux) con­tient une grande quan­tité des métaux lourds, sub­stances chim­ique­ment agres­sives, élé­ments radioac­t­ifs, qui s’y retrou­vent avec les pré­cip­i­ta­tions, lavages des rues, champs, etc. Tous les engrais men­tion­nés acid­i­fient les sol. Bien sûr, en com­para­i­son avec les engrais minéraux, les engrais organiques ne font pas le sol mort, ne tuent pas le biote de sol, mais ils ne per­me­t­tent pas d’obtenir les PRODUITS ÉCOLOGIQUEMENT PURS. Du point de vue de l’augmentation de la fer­til­ité, ils améliorent le sol gradu­elle­ment, mais c’est le proces­sus très long, et de plus, il est néces­saire de pren­dre les mesures pour desacid­i­fier le sol et lut­ter con­tre les mau­vaises herbes et les proces­sus putrides, les mal­adies fongiques et bactériales.

L’agriculture écologique­ment pur ne nuit pas le sol et les plantes, n’introduit rien de dan­gereux, accélère les pro­ce­sus naturels, aug­mente l’immunité des plantes, pro­tège de l’influence néga­tivede l’extérieur.

Chaque année on pro­duit plus d’un mil­lion de tonnes des pes­ti­cides. En Russie, on con­somme env­i­ron 1 kg des pes­ti­cides par un habi­tant, dans les autres pays indus­triels du monde cet indice est plus haut. La pro­duc­tion mon­di­ale des pes­ti­cides s’accroît tout le temps, comme la fab­ri­ca­tion des engrais minéraux. On ne sait pourquoi, mais très sou­vent, les sci­en­tifiques, qui s’occupent des prob­lèmes des sols, des cul­tures agri­coles, oublient de ce, que tout dans la nature se lie. Bein sûr, les engrais minéraux aug­mentent tem­po­raire­ment le ren­de­ment, mais étant chim­ique­ment agres­sifs, ils por­tent un coup tox­ique et détru­isent la base de la fer­til­ité du sol – les acides humiques. C’est à cause d’application des engrais minéraux, que la destruc­tura­tion des sols a lieu. Les engrais minéraux sont assim­ilés de 17–22%, ceux de la sol­u­bil­ité légère sont emportés de l’horizon de sol par l’air ou par l’eau, ceux de la sol­u­bil­ité dif­fi­cile sont accu­mulés dans le sol et passent à la forme inac­ces­si­ble pour les plantes. Ces derniers causent du déficit fic­tif des élé­ments nutri­tifs, lors duquel les sols ont des sub­stances nutri­tives en abon­dance mais sous la forme inac­ces­si­ble. En fin, les sols devi­en­nent morts, pas capa­bles d’assurer la crois­sance et le développe­ment des plantes. La destruc­tura­tion du sol mène à ce, que la couche super­fi­cielle prend la struc­ture de poudre, et le vent la monte dans l’air, déplaçant à bonne dis­tance. Les vents forts provo­quent les tem­pêtes de pous­sière, qui non seule­ment pol­lu­ent l’air, mais aussie con­tribuent à l’épuisement de la couche fer­tile très faible. Les ordures et les déchets indus­triels mènent à la pol­lu­tion inten­sive des sols. Annuelle­ment, plus de mil­liard de tonnes des résidus indus­triels est formé, dont plus de 50 mil­lion de tonnes sont tox­iques. Les super­fi­cies immenses sont occupées par les décharges, qui pol­lu­ent inten­sive­ment le sol, dont la capac­ité de se puri­fier est lim­itée, comme on le sait.

Le dom­mage le plus sérieux pour le bon fonc­tion­nement des sols vient des emis­sons de gazs de fumée des entre­prises indus­trielles. Le sol est capa­ble d’accumuler les sub­stances bien dan­gereuses pour la santé d’un homme, par exem­ple, les métaux lourds.

Aujourd’hui, c’est impos­si­ble de par­ler de la sécu­rité ali­men­taire sépare­ment de la sécu­rité écologique, car elles sont étroite­ment liées. On ne peut pas avoir de la pro­duc­tion écologique­ment pure dans les régions à la pol­lu­tion gazeuse élevée ou au niveau élevé de radi­a­tion, ou bien sur les ter­res, pol­luées par les sub­stances tox­iques ou par les pro­duits pétroliers. Les régions écologique ont presque disparu.

Il est indis­pens­able, tout d’abord, de netraliser tout ce qui est negatif, rétablir la fer­til­ité du sol, et puis s’occuper de la plan­ta­tion des cul­tures agri­coles. Ce proces­sus est long et peut met­tre les dizaines d’années.

La pop­u­la­tion de la planète aug­mente con­stam­ment, comme le besoin des ali­ments. On cul­tive les nou­velles var­iétés et espèces de haute pro­duc­tiv­ité, très sou­vent à l’aide de l’ingénierie géné­tique. Même un enfant sait, que les pro­duits géné­tique­ment mod­i­fiés peu­vent provo­quer les muta­tions dans un organ­isme, si on les con­somme systèmatiquement.

Chaque nou­velle spire du développe­ment de la civil­i­sa­tion exerce une infuence de plus en plus néga­tive sur la nature, en l’épuisant et la détru­isant. Il sem­ble que c’est un cer­cle vicieux, d’où il n’y pas de sor­tie, mais ce n’est pas comme ça. Il est pos­si­ble d’éviter tout ça, si passer aux nou­velles tech­nolo­gies écologiques, pro­posées par la société russe « BIO-BAN ».

Depuis 1995, la société « BIO-BAN » (abrévi­a­tion russe pour le Grand domaine inno­vant – biolo­gie, agrotech­nolo­gie et sci­ence) s’est mis pour les tâches prin­ci­pales – trou­ver les moyens d’obtenir les pro­duits écologiques et rétablir la fer­til­ité du sol dans le plus court délai, neu­traliser l’effet antro­pogène nocif, et aussi per­fec­tion­ner les tech­nolo­gies du rétab­lisse­ment des écosys­tèmes après les cat­a­clysmes naturels dans le plus court délai. À cet effet, on a créé les engrais tourbe-humiques secs écologiques uniques – « Flora-S » et « Fitop-Flora-S ». La pré­pa­ra­tion de base est « Flora-S », qui se présente un mélange unique des acides humiques purs. Sur sa base, la pré­pa­ra­tion « Fitop-Flora-S » a été créée, qui est essen­tielle non seule­ment à l’agriculture. Sa com­po­si­tion com­porte la souche naturelle et enreg­istrée de la bac­térie Bacil­lus sub­tilis, qui lutte effec­tive­ment con­tre la microflore putride et pathogène dans le sol comme sur les plantes. Cette souche se rap­porte aux pro­bi­o­tiques. Les pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S », appliquées en com­bi­nai­son, per­me­t­tent de résoudre les prob­lèmes les plus com­pliqués et divers.

Les acides humiques sont accu­mu­la­teurs de la sub­stance organique du sol – des acides aminés, hydrates de car­bone, pig­ments, sub­stances biologique­ment active et de la lig­nine. De plus, les acides humiques con­cen­trent les com­posants inor­ganiques impor­tants – les élé­ments de la nutri­tion minérale (azote, phos­phore, potas­sium), aussi que les microélé­ments (fer, zinc, cuivre, mar­ganèse, bore, molib­dène, etc.). Sous l’influence des proces­sus naturels, qui ont lieu dans le sol, tous les com­posant men­tion­nés con­stituent un com­plexe molécu­laire uni.

Même dans le monde de sci­ence il n’y a pas de démar­ca­tion claire de tels con­cepts que les acides humiques, humates, sub­stances humiques, appelant tous les acides humiques. Mais il existe des dif­férences claires. Allons, intro­duisons la dis­tinc­tion de ces con­cepts ensemble.

Humus – un pro­duits com­plexe de trans­for­ma­tion des résidus des plantes et des organ­ismes ani­maux dans de grandes molécules organiques, beau­coup plus résis­tantes à la dégra­da­tion que la bio­masse orig­ine. L’humus se com­porte des sub­stances humiques.

Les sub­stances humiques sont des mélanges com­plexes des com­posés organiques de couleur foncé macro­molécu­laires d’origine naturelle, résis­tants à la biodégra­da­tion, se formé par la décom­po­si­tion des résidus des plantes et des ani­maux sous l’influence des micro-organismes et les fac­teurs abi­o­tiques de l’environnement. Les sub­stances humiques représante le mélange des com­posants prin­ci­paux – le pré­cip­ité non-extrait de l’humine — insol­u­ble dans les alcalis et des acides, les acides humiques — sol­ubles dans l’alcali et insol­ubles dans (à pH <2), les acides ful­viques – la frac­tion sol­u­ble dans les alcalis et des acides. Comme un terme générique désig­nant les acides humiques et ful­viques, on utilise le terme « les acides humiques ».

Les acides humiques – com­posant de base des sub­stances humiques. Comme polymères naturels ils représen­tent une classe large des homo­logues, qui se com­posent des com­posés, de la struc­ture, com­po­si­tion, quan­tité et topogra­phie des frag­ments molécu­laires dif­férentes. En fonc­tion des matières pre­mières et des procédés de la pro­duc­tion et d’‘autre fac­teurs, les acides humiques peu­vent pré­val­oir comme les com­posés molécu­laire faible et comme les com­posés de haut poids molécu­laire. Par con­séquent, les acides humiques obtenus à par­tir de dif­férentes matières pre­mières sont dif­férentes en com­po­si­tion et pro­priétés. Les acides humiques com­pren­nent env­i­ron 70 com­posants utiles, y com­pris les poly­sac­cha­rides d’origine naturelle, les pep­tides, la gamme com­plète des minéraux, acides aminés et micro-éléments. Les acides humiques pures fonc­tion­nent bien dans le sol et dans les plantes, par ailleurs, ils sont un trans­porteur excel­lent et con­ser­va­teur des bac­téries gram-positives.

Les humates — sub­stances organiques qui sont des sels des acides humiques. Ils sont extraits des matières pre­mières naturelles par l’alcali. Ils sont de bons stim­u­lants de la crois­sance des plantes. Les sub­stances humiques exposés à l’effet des sels hydrol­y­ses alca­lines (K-Na), les sub­stances ten­sioac­tives, ou réac­t­ifs alcalins, formes avec eux les sels alcalins sol­ubles dans l’eau des acides humiques, ce qui con­duit à une aug­men­ta­tion de la minéral­i­sa­tion et de l’érosion du sol, la perte de l’humus du solet aux change­ments struc­turels et fonc­tion­nels de tous ses com­posants. Dans les humates il y a tou­jours les restes de l’alcali, qui ne leur per­met pas d’être con­ser­va­teurs et des trans­porteurs de la microflore bénéfiques.

Comme on peut voir des déf­i­ni­tions ci-dessus — ces con­cepts ont beau­coup en com­mun, cepen­dant, ils sont très dif­férents et on ne peut pas sub­stituer l’un à l’autre. Ces com­posés ont un effet totale­ment dif­férent sur le sol et les plantes.

Exam­inons en détaille l’effet, que les pré­pa­ra­tions, fab­riquées par la société russe « BIO-BAN » , pro­duisent sur le sol. Dans les sols argileux, la pré­pa­ra­tion « Flora-S » favorise la répul­sion mutuelle des par­tic­ules argileuses, grâce à l’élimination des sels super­flus et destruc­tion de la struc­ture tridi­men­sion­nelle con­sis­tante d’argile. Comme résul­tat, le sol devient plus meu­ble, l’eau s’évapore mieux, l’arrivée de l’air s’améliore, en facil­i­tant la res­pi­ra­tion et la crois­sance des racines.

À l’application dans les sols légers, les acides humiques envelop­pent et col­lent ensem­ble les par­tic­ules minérales du sol, favorisant la for­ma­tion de la struc­ture motte-granulaire, qui améliore la capac­ité du sol de laisser passer et de retenir l’eau et la per­méa­bil­ité à l’air. Ces par­tic­u­lar­ités sont expliquées par l’aptitude des acides humiques à la géla­tin­i­sa­tion. La réten­tion de l’eau se passe grâce à la for­ma­tion des liaisons hydrogènes entre les molécules de l’eau et les groupes chargés des humates, et aussi les ions métalliques adsor­bés sur les humates. Comme résul­tat, l’évaporation de l’eau diminue de 30%, ce qui mène à la meilleure assim­i­la­tion de l’eau par les plantes sur les sols arides et sablon­neux. Les acides humiques col­orent le sol à la couleur fon­cée. Ça joue un rôle impor­tant dans les régions au cli­mat froid et tem­péré, car la couleur fon­cée améliore l’absorption et accu­mu­la­tion de la chaleur solaire. Comme résul­tat, la tem­péra­ture du sol augmente.

Par essence, les acides humiques sont polyélec­trolytes. Avec les par­tic­ules organiques et minérales, ils for­ment le com­plex de sol absorbant. Ayant de nom­breuses fonc­tions chim­iques, les acides humiques sont capa­bles d’adsorber et de retenir les sub­stance nutri­tives, micro– et macroélé­ments. Les sub­stances nutri­tives, retenues par les acides humiques, ne sont pas attachées par les minéraux de sol ou lavées par l’eau, et elles restent en état acces­si­ble pour les plantes. L’application de la pré­pa­ra­tion « Flora-S » aug­mente le pou­voir tam­pon du sol, c’est à dire la capac­ité du sol de main­tenir le niveau naturel de pH, même à l’accés excé­den­taire des agents acides et alcalins. C’est à dire ils peu­vent enlever l’acidité super­flue des sols, ce qui per­met de planter les cul­tures recep­tives à l’acidité super­flue dans ces champs, avec le temps.

En adsor­bant les microélé­ments et les sub­stances nutri­tives, les acides humiques favorisent leur déplace­ment du sol aux plantes. À l’application de la pré­pa­ra­tion « Flora-S », on voit le ten­dance de l’augmentation de la teneur en phos­phore mobile (dans 1,5–2 fois), potas­sium d’échange et azote assim­ilé (dans 2–2,5 fois) dans la couche arable du sol.

Tous les microélé­ments, étant les métaux tran­si­toires (sauf bore et iode), for­ment avec les humates les com­plexes mobiles chélatés , qui pénétrent facile­ment dans les plantes, en favorisant leur assim­i­la­tion, c’est le fer et le mar­ganèse, qui, selon les sci­en­tifiques, sont assim­ilés exclu­sive­ment sous la forme de leur humates. On sup­pose, que le mécan­isme de ce proces­sus revient à ce, que les humates sont capa­bles d’absorber les ions des métaux aux cer­taines con­di­tions, et les libérer au change­ment des con­di­tions. L’addition des ions des métaux pos­i­tive­ment chargés se passe à l’aide des fonc­tions à charge néga­tive des acides humiques (car­boxyles, hydrox­yliques et d’autres). Lors du proces­sus d’absorption de l’eau par les racines des plantes, les humates sol­ubles des métaux s’approchent les cel­lules de la racine. La charge néga­tive du sys­tème raci­naire dépasse la charge néga­tive des humates, ce qui méne au détache­ment des ions des métaux des molécules des acides humiques et à l’absorption des ions par la mem­brane cel­lu­laire. Beau­coup d’explorateurs pensent, que les petites molécules des acides humiques avec les ions des métaux et les autres sub­stances nutri­tives attachés sur eux peu­vent être absorber et assim­i­ler par les plantes immé­di­ate­ment. Grâce aux proces­sus décrits ci-dessus, la nutri­tion de sol des plantes s’améliore, favorisant leur crois­sance et développe­ment plus efficaces.

Les acides humiques sont la source des phos­phates et du car­bone acces­si­bles pour les micro-organismes. Les molécules des acides humiques sont capa­bles de for­mer les gros groupes sur lesquels le développe­ment actif des colonies des microor­gan­ismes a lieu. Donc, l’application de la pré­pa­ra­tion « Flora-S » inten­si­fie con­sid­érable­ment l’activité des groupes dif­férents des microor­gan­ismes, avec lesquels la mobil­i­sa­tion des sub­stances nutri­tives du sol et la trans­for­ma­tion de la fer­til­ité poten­tielle et effi­cace sont liées. Grâce à la crois­sance du nom­bre des bac­téries sil­iceuses, le potas­sium d’échange étant assimil­lés par les plantes se rétablit con­stam­ment. La pré­pa­ra­tion « Flora-S » aug­mente le nom­bre des microor­gan­ismes dans le sol, qui décom­posent les com­posés de phos­phore organiques et minéraux anti­sol­ubles, four­nit les réserves assim­i­l­ables de l’azote : le nom­bre des bac­téries ammo­ni­a­cales aug­mente dans 3–5 fois, dans cer­tains cas – dans 10 fois ; le nom­bre de bac­téries nitri­fi­antes aug­mente dans 3–7 fois. Grâce à l’amélioration des con­di­tions, la capac­ité des bac­téries libres de fixer l’azote de l’air aug­mente env­i­ron dans 10 fois. Comme résul­tat, le sol est enrichi par les élé­ments nutri­tifs acces­si­bles. Lors de la décom­po­si­tion de la sub­stance organique beau­coup d’acides organiques et car­boniques se for­ment. Sous leur influ­ence les com­posés minéraux peu acces­si­bles de phos­phore, potas­sium, cal­cium, mag­nè­sium passent aux formes acces­si­bles pour les plantes.

La fix­a­tion irréversible des métaux lourds et des radionu­cléides – cette pro­priété de la pré­pa­ra­tion « Flora-S » est très sérieuse aux con­di­tions du stress technogène. Les liaisons du plomb, mer­cure, arsenic, nickel et cad­mium, dégagées à l’incéniration du char­bon, au tra­vail des usines métal­lurgiques et élec­triques se trou­vent dans le sol de l’air sous la forme de pous­sière et cen­dre, la même chose pour les fumées d’échappement des auto­mo­biles. En même temps, dans beau­coup de régions le niveau de la pol­lu­tion radia­tive est con­sid­érable­ment élevé. La pré­pa­ra­tion « Flora-S » fixe irréversible­ment les métaux lourds et les radionu­cléides. Comme résul­tat, les com­plexes lourds insol­ubles se for­ment, qui sont exclus du cycle de la matière dans le sol. La pré­pa­ra­tion « Flora-S » empêche l’entrée de ces liaisons dans les plantes, et dans les pro­duits agri­coles, par con­séquant. Par ailleurs, l’activation de la microflore par la pré­pa­ra­tion « Fitop-Flora-S » mène à l’enrichissement sup­plé­men­taire du sol par les acides humiques. Grâce au proces­sus, men­tionné ci-dessus, le sol devient plus sta­ble à la pol­lu­tion technogène. L’activité des micro-organismes du sol accélère la décom­po­si­tion des liaisons tox­iques organiques, qui se for­ment lors de l’incinération du com­bustible et des pro­duits chim­iques tox­iques. La com­po­si­tion unique des acides humiques des pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » les per­met de dimin­uer la tox­i­c­ité des com­posés organiques peu accessibles.

Dans les plantes les pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » améliore l’activité de tous les cel­lules de la plante. Comme résul­tat, l’énergie de la cel­lule aug­mente, les pro­priétés physico-chimiques du pro­to­plasme s’améliorent, le métab­o­lisme, la pho­to­syn­thèse et la res­pi­ra­tion des plantes sont inten­si­fiés. La seg­men­ta­tion des celleules accélère, favorisant la crois­sance de la plante. L’amélioration de la nutri­tion de la plante – comme résul­tat d’utilisation des pré­pa­ra­tions men­tion­nées, le sys­tème raci­naire se développe active­ment, la nutri­tion raci­naire se ren­force, et aussi l’absorption de l’eau. L’influence glob­ale des acides humiques sur le sol con­tribue à l’intensification de la nutri­tion raci­naire. L’augmentation de la bio­masse et l’activation du métab­o­lisme méne à la pho­to­syn­thèse plus active et à l’accumulation des glu­cides par les plantes.

Amélio­ra­tion de la résis­tance des plantes – les pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » sont les acti­va­teurs non spé­ci­fiques du sys­tème d’immunité. Comme résul­tat du traite­ment, la résis­tance des plantes aux mal­adies diverses aug­mente con­sid­érable­ment, et aussi aux fac­teurs du milieu extérieur peu favor­able – tem­péra­tures élevées et basses, humid­i­fi­ca­tion exces­sive ou manque d’eau, vents forts et d’autres fac­teurs négat­ifs. Par ailleurs, la pré­pa­ra­tion « Fitop-Flora-S » a les fonc­tions pro­tec­tri­ces uniques et à l’application cor­recte pro­tège les plantes et les pro­duits, lais­sés aux stock­ages pour la con­ser­va­tion, con­tre la microflore putride et pathogène.

Le trem­page des semences dans les solu­tions des humates est bien effi­cace pour prévenir les infec­tions, les pour­ri­t­ures raci­naires, en par­ti­c­ulier. Mais seule­ment la pré­pa­ra­tion « Fitop-Flora-S » est capa­ble de met­tre au rebut les semences au niveau micro­bi­ologique, pas seule­ment pro­téger con­tre l’influence néga­tive des fac­teurs extérieurs. La bac­térie sur les acides humiques, pénétre par les pores au dedans d’une graine et exter­mine les agents pathogènes, qui se trouve là-bas. Si l’infection n’a pas affecté l’embryon – la bac­térie va détru­ire l’agent pathogène, les acides him­iques vont aug­menter l’énergie de ger­mi­na­tion et le sys­tème d’immunité de la plante, tout ça va aug­me­ter le ren­de­ment et réduire les délais de mat­u­ra­tion. Mais si c’est l’embryon, qui est affecté – la bac­térie va détru­ire l’agent pathogène et l’embryon affecté – il n’y aura pas de lev­ées. Tel traite­ment exclut le développe­ment des plantes faibles.

Pen­dant toute la péri­ode de végé­ta­tion la pré­pa­ra­tion « Fitop-Flora-S » pro­tège les plantes con­tre les mal­adies fongiques et bac­téri­enne, comme la jambe noire, le phy­toph­tora, le mil­diou, meu­nier, la gale, la fusar­iose, anthrac­nose, la pour­ri­t­ure grise, blanche et d’autres mal­adies des cul­tures différentes.

Lors du traite­ment des plantes et du sol par la pré­pa­ra­tion « Flora-S », la per­méa­bil­ité des mem­branes des cel­lules de la racine aug­mente. Comme résul­tat la péné­tra­tion des sub­stances nutri­tives et microélé­ments dans la plante améliore. Le développe­ment du sys­tème raci­naire s’améliore aussi, la fix­a­tion des plantes dans le sol se ren­force, c’est à dire que les plantes devi­en­nent plus résis­tantes aux vents forts, aux pluies et aux proces­sus érosifs. C’est effi­cace en par­tic­uleir, pour les cul­tures avec le sys­tème raci­naire mal développé : blé de print­emps, orge, avoine, riz, sarasin.

Le développe­ment du sys­tème raci­naire inten­si­fie l’absorption de l’eau et d’oxygène par les plantes et la nutri­tion de sol. Comme résul­tat, la syn­thèse des acides aminés, des sucres, vit­a­mines et acides organiques se ren­force. Les acides organiques, pro­duits par les racines (car­bonique, malique et d’autres) influ­en­cent active­ment le sol, en aug­men­tant l’accessibilité des sub­stances nutri­tives et microélé­ments. L’application des pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » per­met d’accroître le sys­tème raci­naire d’une plante dans 1,7 fois, ce qui est impor­tant dans les sols, exposés à l’érosion par vent et l’eau, et aussi dans les tech­nolo­gies sur l’arrêt des sables. C’est l’application de ces pré­pa­ra­tions, qui per­met de rétablir totale­ment la fer­til­ité de sol et créer un ver­i­ta­ble coin de par­adis sur les sables, en les ren­dant à l’usage com­plet. En agis­sant par­al­lèle­ment, les acides humiques et la bac­térie créent l’écosystème autorégulateur.Ces tech­nolo­gies sur l’arrêt des sables sont éprou­vées et représen­tent l’intérêt pratique.

Le com­plexe unique des acides humiques per­met de rétablir effi­cace­ment et dans le plus court délai la fer­til­ité du sol après les cat­a­clysmes naturels (incendies, coulée de boue, inon­da­tions). Les tech­nolo­gies sont basées sur les lois du développe­ment de la nature sans entrer en oppo­si­tion avec elle, et aident à accélérer les proces­sus d’autorégénération.

L’application en com­bi­nai­son des pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » aux bassins pol­lués retablit leur poten­tiel de vie et per­met dans le plus court délai de neu­traliser les sub­stances chim­ique­ment agres­sives, assainir le règne ani­mal, élim­iner les proces­sus putrides (l’aigrissement des bassins). Comme résul­tat, les bassins trou­vent leur deux­ième nais­sance, et leur flore et faune devi­en­nent viables et résis­tantes. Dans l’eau pure, le frai du pois­son se passe qual­i­ta­tive­ment, les alevins ne sont pas affec­tés par les mal­adies, par con­séquent, le rétab­lisse­ment des ressources naturelles se passe normalement.

Les sub­stances humiques, sans doute, ont de l’impact sur la crois­sance et le développe­ment des plantes. Même dans les grandes villes, les plantes, traitées par les pré­pa­ra­tions « Flora-S » et « Fitop-Flora-S » n’éprouvent pas le stress, car le sys­tème d’immunité est au niveau le plus haut, et les acides humiques peu­vent neu­traliser l’impact négatif extérieur, blo­quer les métaux lourds, dimin­uer la radioac­tiv­ité, neu­traliser l’effet des pluies acides et des agent chim­iques, util­isésen hiver.

Pour résumer, il faut noter qu’en util­isant ces pré­pa­ra­tions en com­bi­nai­son, dans le plus court délai on peut:

  • rétablir la struc­ture du sol et aug­menter la fer­til­ité, dimin­uer l’effet négatif d’humus;
  • ren­dre les ter­res, étant exclues de l’agriculture, aug­menter leur valeur agricole;
  • améliorer con­sid­érable­ment les pro­priétés hydro-physiques et hydro-chimiques du sol;
  • dimin­uer l’acidité, la car­bon­ata­tion et la salin­ité des sols, qui empêchent l’agriculture;
  • grâce à la fonc­tion pro­tec­trice, con­ver­tir des métaux lourds et d’autres élé­ments radioac­t­ifs et nocifs, y com­pris les déchets indus­triels tox­iques et pro­duits chim­iques dan­gereux pour l’environnement à la forme inerte inac­ces­si­ble aux plantes, et, de ce fait, aug­menter les pro­priétés écologiques du sol;
  • décom­poser les sub­stances tox­iques jusqu’aux com­posantes de sécurité;
  • neu­traliser les con­séquences des déverse­ments du pétrole;
  • neu­traliser l’effet dépresseur des agents chim­iques aux plantes;
  • améliorer la qual­ité des semences et les con­di­tions de leur conservation;
  • faire le rebut des semences au niveau micro­bi­ologique, aucune pré­pa­ra­tion peut faire cela;
  • assurer la crois­sance opti­male et le développe­ment des plantes à tout stade de végé­ta­tion, aug­menter le ren­de­ment de 20–40 %, et par­fois de 90%, réduire le temps de mat­u­ra­tion de la récolte, exclure les mal­adies putrides sur les plantes et dans le sol ;
  • assurer la bonne con­ser­va­tion de la récolte à 85–95%;
  • aug­menter la qual­ité des pro­duits finis (jus, con­serve, vins, etc.);
  • résoudre le prob­lème de récon­struc­tion et fonc­tion­nement des exploita­tions des ser­res, de plus, ne pas changer le sol dans la serre et éviter son traite­ment thermique
  • rétablir entière­ment la fer­til­ité naturelle du sol
  • pro­téger les plantes con­tre les mal­adies prin­ci­pales (jambe noire, mil­diou, nécrose super­fi­cielle, les pour­ri­t­ures, etc)
  • réduire la sit­u­a­tion san­i­taire et épidémi­ologique aux lieux du rassem­ble­ment des gens et des ani­maux, et aussi à la zone vacan­cière côtière;
  • stim­uler le frai du poisson;
  • aug­menter la via­bil­ité de frai et des alevins aux bassin arti­fi­ciels et naturels;
  • aug­menter la via­bil­ité de pois­son adulte;
  • réduire l’effet tox­ique des cyanophycées;
  • ren­forcer la ligne du bord des bassins;
  • arrêter la déser­ti­fi­ca­tion des terres;
  • rétablir la fér­til­ité du sol dans le plus court délai après les cat­a­clysme naturels incendies, inon­da­tions, coulées de boue, etc;
  • réduire l’effet tox­i­cologique des mégapoles aux plantes, util­isées pour l’aménagement d’espaces verts, en aug­men­tant leur via­bil­ité et durabilité;
  • aug­menter la valeur nutri­tive des four­rages à l’élevage;
  • améliorer l’immunité des ani­maux, et, comme résul­tat, réduire le besoin d’utiliser les antibi­o­tiques et d’autres pré­pa­ra­tions médic­i­nales, qui influ­en­cent néga­tive­ment la qual­ité de la viande, du lait et autres pro­duits d’élevage;
  • obtenir les pro­duits écologique­ment purs dans tous les régions;
  • grâce aux pro­priétés uniques d’action dans toutes les zones cli­ma­tiques et de sol, sur toutes les plantes, résoudre les prob­lèmes de la sécu­rité ali­men­taire et écologique dans les régions dif­férentes du pays et de la planète.

 

La dis­tinc­tion d’ ETHS «FLORA-S» et «FITOP-FlORA-S» d’autres engrais.

On reçoit les pré­pa­ra­tions humiques de 3 sources principeles – le lig­nite brun, la sapropèle et la tourbe. Le moyen le plus peu cher et répandu – c’est le lig­nite brun. On le moudre et ajoute d’alcali pour attein­dre un état biologique­ment actif. Le lig­nite brun est un absorbant naturel des métaux lourds. À cause du fac­teur de temps, les métaux lourds inter­agis­sent avec les acides humiques. À l’absorption des acides humiques, dérivés du lig­nite brun, par le sol, sur­sat­uré des engrais minéraux et des pes­ti­cides, les métaux lourds et les radionu­cléides passent des formes inertes aux formes mobiles, assim­ilées facile­ment par les plantes.

Cela se passe à l’aide des fonc­tions de trans­port et de pro­tec­tion et régu­la­tri­ces des acides him­iques. Pour cette rai­son, les acides humiques con­ver­tis­sent les élé­ments chim­iques, qui sont accu­mulés dans le sol à cause d’application longue des engrais minéraux, de la forme con­servée et non­change­able à la forme assim­ilée par les plantes. Comme résul­tat, les plantes subis­sent l’absorption exes­sive et sur­sat­u­ra­tion des élé­ments chim­iques aux formes minéraux.

Étant trans­for­més en état actif, des métaux lourds, des radionu­cléides, des élé­ments minéraux nuisent aux micro-organismes du sol et causent la perte de la microflore pos­i­tive. Comme résul­tat la microflore autochtone et détru­isant l’humus com­mence à se dévelop­per activement.

Tout cela réduit le ren­de­ment (à cause de l’application longue de l’humate de potas­sium (le plus sou­vent, on reçoit l’humate de potas­sium du lig­nite brun), car il représente un stim­u­la­teur du grossisse­ment des plantes et de leur masse végé­ta­tive depuis les pre­mières années), cause la détéri­o­ra­tion de la qual­ité de la récolte, le développe­ment des mal­adies sur les plantes et dans le sol, réduit la bonne con­ser­va­tion de la récolte, trans­porta­bil­ité et l’état de vente. Des épreuves ont mon­tré qu’après le traite­ment des arbres fruitiers par les acides humiques, extraits du lig­nite brun, ils se lient fer­me­ment aux agents agres­sifs du sol et se trans­for­ment aux com­posés dis­so­cia­bles, dif­fi­ciles ou impos­si­ble d’extirper. La fonc­tion cumu­la­tive des tis­sus des plantes aggrave la sit­u­a­tion, empi­rant la qual­ité des cul­tures et les faisant impro­pres à la pro­duc­tion et con­som­ma­tion. L’acitivité nor­male des par­ties vivaces des plantes se détéri­ore, cela peut, par exam­ple, réduire leur résis­tance au froid.

Comme résul­tat des proces­sus décrits ci-dessus, l’application de de tels humates pour la cul­ture des plantes four­ragères cause l’accumulation des métaux lourds, des élé­ments tox­iques dans l’organisme d’un ani­mal, dont le fond agres­sif con­duit à la diminu­tion de l’immunité, la détéri­o­ra­tion de l’activité d’organisme, le dégénéra­tion des cel­lules à la suite de muta­tion, aug­men­tant la prob­a­bil­ité des change­ments irréversibles au niveau cel­lu­laire d’un organ­isme animal.

Les métaux lourds, et d’autres élé­ments agres­sifs chim­iques, la microflore patogène, qui sont accu­mulés dans les plantes, les cul­tures, les pro­duits carnés et laitiers, pénètrent dans l’organisme d’un homme, provo­quant des mal­adies diverses, asso­ciées à la vio­la­tion des organes et sys­tèmes organiques, les trou­bles métaboliques, la crois­sance des tumeurs et d’autres nou­velles for­ma­tions qui empirent l’activité de l’organisme humaine et peu­vent con­duire à la mort. Il est dif­fi­cile de leur élim­iner, car les métaux lourds, pénetrés dans l’organisme humain et ani­mal sans acides humiques, sont élim­inés plus vite que les métaux, pénetrés dans l’organisme aux acides humiques, obtenus à par­tir de lig­nite brun. C’est à cause de la fonc­tion de péné­tra­tion, de trans­port et de pro­tec­tion des acides humiques.

On con­naît des cas d’intoxication de masse des gens, dont la rai­son était la con­som­ma­tion des pro­duits agri­coles cul­tivés à l’ aide de ces engrais, qui ont «attirés» du sol tous les élé­ments agres­sifs et dan­gereux pour l’organisme.

La deux­ième source – sapropèle – les sédi­ments limoneux des fonds des bassins. Mal­gré qu’on ait reconnu, que les sub­stances humiques, obtenues de la saplropèle, influ­en­cent le sol et les plantes plus effi­cace­ment que celles-ci, obtenues du lig­nite brun, il faut pren­dre en con­sid­er­a­tion, que la sapropèle con­tient plus d’éléments min­er­aux, même tox­iques, car tout ce qui est lavé des champs, tombe dans les pré­cip­i­ta­tions, y com­pris des agents chim­iques, engrais, métaux lourds, sub­stances radioac­tives, etc, s’accumule sur les fonds des bassins.

C’est pourquoi les sub­stances humiques, extraites de la sapropèle, sont aussi dan­gereuses que celles-ci, extraites u lig­nite brun.

Que donne l’application des sub­stances humiques, obtenues du lig­nite brun et de la sapropèle?

* Le sol sat­uré des métaux lourds, des radionu­cléides et des com­posés agres­sifs à l’état actif;

* Les plantes qui accu­mu­lent beau­coup de sub­stances dan­gereuses (métaux lourds, pes­ti­cides et pro­duits chim­iques agri­coles, des excès d’engrais minéraux, ajoutés dans le sol aupar­a­vant) et qui absorbent des quan­tités exces­sives de micro-éléments;

* Les mal­adies des plantes et la réduc­tion du rendement;

* Les cul­tures aux qual­ités nutri­tives et gus­ta­tives faibles, à la con­ser­va­tion réduite, exposées à l’influence de microflore pathogène;

* Les mal­adies des ani­maux qui ont été nour­ris aux plantes four­ragères cul­tivées à l’aide de tels humates;

* Les mal­adies de grav­ité vari­able chez les per­son­nes qui utilisent des fruits cul­tivés à l’application des engrais humiques, obtenus du lig­nite brun, et des pro­duits carnés et laitiers provenant d’animaux men­tion­nés ci-dessus (on con­naît des cas d’intoxication de masse des gens, dont la rai­son était la con­som­ma­tion des pro­duits agri­coles cul­tivés à l’ aide de ces engrais, qui ont «attirés» du sol tous les élé­ments agres­sifs et dan­gereux pour l’organisme);

* L’augmentation de la prob­a­bil­ité des change­ments irréversibles et des proces­sus de muta­tion dans tous les organ­ismes vivants, qui sont en con­tact avec le sol, traité par tels humates (micro-organismes) ou les plantes, qu’y pousent (ani­maux, hommes), la vio­la­tion de leur activité.

La com­po­si­tion d’ETHS « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S »  ne com­porte pas de dérivés de ver rouge de Cal­i­fornie et de Canada parce que:

- Les écoule­ments des vers omni­vores peu­vent con­tenir des com­posés dan­gereux pour l’ homme et l’environnement; le ver de Cal­i­fornie n’est pas typ­ique de zones naturelles de la Fédéra­tion de Russie, par con­séquent, les pro­duits de son activ­ité peu­vent causer l’infection du sol, provo­quer des trou­bles gastro-intestinal des humains et des ani­maux, et causer une épidémie d’étiologie incom­préhen­si­ble, com­pa­ra­ble dans la nature, la fugac­ité et l’incapacité d’être traités à la grippe aviaire;

- Le ver rouge de Cal­i­fornie et de Canada causent l’acidification des sols (à la trans­for­ma­tion du fumier);

- Ils ont une con­cen­tra­tion faible de l’acide humique, ce qui aug­mente l’activité de la microflore pathogène;

- Les dérivés des vers ne tuent pas la microflore pathogène et peu­vent être une source de con­t­a­m­i­na­tion sup­plé­men­taire du sol (types des vers de com­post en par­ti­c­ulier). En outre, le ver rouge de Cal­i­fornie est l’hôte inter­mé­di­aire pour les nématodes.

Pour la pro­duc­tion d’ETHS, on n’utilise pas de fumier de poule et d’oiseaux, car, ils aug­mentent le nom­bre de la microflore putride, qui à son tour affecte les plantes, les fruits, et peut causer des mal­adies diverses chez les humains et les ani­maux (la bac­térie à une fonc­tion de péné­tra­tion élevée).

L’absence dans l’ETHS « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » des mod­i­fi­ca­tions de lig­no­hu­mate: la poudre sèche de lig­no­hu­mate est obtenue par éva­po­ra­tion à haute tem­péra­ture. Toute­fois, la lim­ite cri­tique de tem­péra­ture au-dessus duquel tous les élé­ments organiques sont détru­its, y com­pris les acides humiques, c’est +45 C. Cela réduit l’efficacité de cette pré­pa­ra­tion dans l’agriculture de 35% — 95%. Lig­no­hu­mate est obtenu des déchets de l’industrie des pâtes et papiers, l’industrie de l’alcool, qui ont été traités de la chaleur et des acides dif­férents aussi. Ce pro­duit traité a le milieu agres­sif à péri­ode d’activité pro­longée et, comme résul­tat, réduit la con­cen­tra­tion et les pro­priétés des acides humiques, intro­duits dans la pré­pa­ra­tion, réduisent. Cela rend le pro­duit fini de qual­ité médiocre et le fait inef­fi­cace de rétablir la fer­til­ité du sol et améliorer sa struc­ture. Des recherches ont mon­tré que les pro­bi­o­tiques (bac­téries, qui détru­isent active­ment la microflore putride et patogène) ne peu­vent pas s’habituer dans les mod­i­fi­ca­tions de lig­no­hu­mate, alors il y a un cer­tain milieu agres­sif dans la préparation.

Refus de fumier, com­post et sapropèle

Le sol « ferra naître » seule­ment quand il est fort et sain. Tra­di­tion­nelle­ment, la plu­part d’entre nous, engraisse le sol de fumier, de com­posts dif­férents, d’engrais minéraux, de tourbe et d’autres méth­odes, sans prêter l’attenion au fait que tous ces “aides” acid­i­fient et pol­lu­ent le sol, le sat­urent de microflore pathogène .

Nous oublions qu’une plante se nour­rit des élé­ments minéraux dis­sous dans l’eau, et aucun fumier ou com­post peu­vent aider, car ils ne con­ti­en­nent pas de nutri­ments végé­taux et c’est un pro­duit de putré­fac­tion et fer­men­ta­tion de la cel­lu­lose morte. Le fumier, en plus de mil­liards des ger­mes dan­gereux et des graines de mau­vaises herbes, com­porte des com­posés amminés tox­iques, ainsi que d’un grand nom­bre des œufs d’helminthes.

La sci­ence a prouvé, que des œufs d’helminthes à l’état sauvage se détru­isent dans 7 ans, et les microbes pathogènes ne se détru­isent pas seule­ment, mais aussi com­men­cent à se mul­ti­plier rapi­de­ment sous cer­taines con­di­tions. Comme résul­tat, un jeu ou un seul passe-temps à cette pelouse peu­vent entraîner des con­séquences mau­vaises. Par ailleurs, les gens n’associent pas la con­t­a­m­i­na­tion d’helminthe, notam­ment de tænia du bœuf, avec le repos au jardin. En outre, le fumier et le com­post, en pour­ris­sant, empêchent l’accès de l’oxygène aux racines des plantes, provo­quent leur flétrisse­ment ou mort, et causent le développe­ment de microflore pathogène. Et comme résul­tat de ce tra­vail titanique, nos récoltes sont détru­its « dans l’œuf ».

En addi­tion, il ne faut pas oublier, que notam­ment le fumier est source de l’infection du sol, et puis des plantes. Il est un agent pathogène de telle mal­adie des plantes que le flétrisse­ment à fusar­iose. Il est très viable, et il n’y pas de méth­odes chim­iques effi­caces con­tre cet agent. Il reste viable dans le sol pen­dant beau­coup d’années. Le plus de fumier nous appor­tons sur notre potager, le plus de champignons de cette mal­adie dan­gereuse nous avons. Les spores de la hernie de choux sont dans le fumier aussie.

Par ailleurs, le fumier peut con­tenir des pré­pa­ra­tions hor­monales, antibi­o­tiques, addi­tifs minéraux, dont on « gave » les ani­maux sur chaque ferme pour aug­menter la pro­duc­tiv­ité, des agents pathogènes, qui se propa­gent aux humains. On sait, que le bacille intesti­nal E-coli, reste viable dans le fumier et dans le sol pen­dant quelques mois. Alors, pensez, si Vous et Votre famille ont besoin de tout cela.

Sapropèle – les sédi­ments vaseux des bassins doux, qui sont util­isés comme des engrais organiques après l’aération. On applique env­i­ron 70 tonnes par 1 hectare! Per­sonne ne parle des dan­gers de sapropèle. Avec sapropèle on intro­duit dans le sol tous les élé­ments dan­gereux qui se trou­vent aux sédi­ments, c’est-à-dire les restes des pes­ti­cides, des engrais, des métaux lourds, des résidus de pro­duits pétroliers, qui sont lavés des champs, des routes, des usines de traite­ment et d’autres endroits. Sapropèle est un excel­lent absorbant, alors il se lie et s’accumule toutes les sub­stances dan­gereuses. Mais un moment vient où il com­mence à don­ner tout ce qu’il s’est accu­mulé à la nature. Comme résul­tat, on voie l’empoisonnement le plus ter­ri­ble de la terre et de tout ce qu’y pousse.

Refus d’engrais minéraux

Les engrais minéraux — une des sources de la nutri­tion sup­plé­men­taires des plantes. Mais du point de vue d’amélioration de la fer­til­ité du sol, ils sont inutiles, car ils ne con­ti­en­nent pas de la par­tie organique. C’est pourquoi, on ajoute habituelle­ment de la tourbe (agent organique) aux engrais minéraux en vol­ume de 500 m3 par 1 hectare (350 tonnes). Norme d’application d’engrais par 1’hectare est en moyenne 600 kg.

En plus, on applique de la chaux éteinte pour désoxy­der le sol. Les doses de chaux (en tonnes CaCO3 en 1’hectare), déter­minés par pH de l’extraction du sel selon la con­sti­tu­tion mécanique, vari­ent d’une tonne — sur les limons sableux et ter­res argileuses légères, jusqu’à 8 tonnes – sur les ter­res argileuses lour­des. C’est prouvé par les recherches et nom­breuses années de pra­tique que l’efficacité du chaulage ne dépend pas seule­ment du cal­cul pré­cis de la dose de chaux et de type d’engrais cal­caire, mais aussi de l’épaisseur de leurs mou­ture et la dis­tri­b­u­tion régulière sur toute la sur­face. Cela demande l’achat d’équipement spé­cial­isé et, par con­séquent, les coûts matériels énormes.

La sural­i­men­ta­tion des plantes est aussi dan­gereuses. La surabon­dance d’azote dans les plantes cause la crois­sance forte de feuil­lage, la nouai­son faible, le retard de mat­u­ra­tion, une résis­tance réduite aux maladies.

Il est impor­tant de noter que l’effet posi­tif d’engrais minéraux et de chaux au sol va dimin­uer chaque année, et il fau­dra les appli­quer aux vol­umes sup­plé­men­taire, pol­lu­ant le sol. L’abus d’engrais minéraux et l’absence totale d’attention à la par­tie organique du sol con­duisent à un désas­tre envi­ron­nemen­tal, réduc­tion des ren­de­ments, la détéri­o­ra­tion de la pureté écologique des pro­duits agri­coles. Pour éviter telles con­séquences, l’application d’engrais minéraux doit être nor­mal­isée. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la plante assim­ile 17–22% des engrais minéraux appliqués, 83 à 78% reste dans le sol et con­duit à la destruc­tion des acides humiques, créant les con­di­tions pour le développe­ment de microor­gan­ismes pathogènes. Sol acide – c’est un envi­ron­nement favor­able pour le ver fil de fer et les mau­vaises herbes.

À la fer­til­i­sa­tion foli­aire, les pré­pa­ra­tions restent sur les feuilles et les pousses des plantes, et, au con­tact d’homme, ils peu­vent provo­quer des irri­ta­tions cutanées, des brûlures chim­iques, les des plaies, etc. Les ani­maux dans ce cas, souf­frent de l’intoxication ali­men­taire, comme ils lèchent du poil le reste de la pré­pa­ra­tion. Mais si après telle fer­til­i­sa­tion dans 20–28 jours, on applique les engrais « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » aux acides humiques, ils déoxy­dent les sol et con­duisent à la dis­pari­tion des mau­vaises herbes (prèle, patience, plan­tain grand) et du ver fil de fer. De plus, l’assimilation des minéraux par les plantes sera 65–80%, et per­me­tra de réduire la quan­tité de l’incorporation de minéraux de 70–80%, et d’autre part, d’empêcher l’acidification du sol, et détru­ire la microflore pathogène, préserver la com­po­si­tion biochim­ique et micro­bi­ologique du sol, empêcher l’accumulation des sub­stances biologique­ment nocives dans le sol, les fruits et la masse verte des plantes.

À l’observation du principe de la nutri­tion des plantes, on peut voir que la nutrion n’est pas MINÉRALE, comme la plu­part des chimistes agri­coles affirme, en dépit du bon sens et les lois de la nature, mais carbonique-hydrogénique et azo­tique. Les plantes reçoivent ces sources prin­ci­pales de l’activité vitale, y com­pris l’azote, de l’atmosphère. Il devient acces­si­ble grâce aux bac­téries, qui habitent dans le sol, à la con­di­tion qu’elles ne sont pas détru­ites sys­té­ma­tique­ment par les engrais minéraux et pro­duits chim­iques tox­iques. Les autres élé­ments sont con­som­més aux micro­doses, et au sys­tème agri­cole cor­rect, ils seront suff­isant dans le sol.

N’oubliez pas, que les plantes comme les humains, se com­posent de 93% de la par­tie organique et de 7% de la par­tie minérale, ils absorbent la par­tie prin­ci­pale par les feuilles, pas les racines. En appli­quant les engrais minéraux dans le sol, nous détru­isons les microor­gan­ismes, qui sup­por­t­ent la vie de sol, sa fer­til­ité, biocénose naturelle, grâce à laque­lle la vie sur la terre continue.

Les pré­pa­ra­tions sont inscrites au Reg­istre naional de la Fédéra­tion de Russie (1150–08-210–297-0–0-0–1, № 1179–08-210–293-0–0-0–1), enreg­istrées sur le ter­ri­toire de la Kirghizie et Mon­golie. Leur écolo­gie et sécu­rité sont affir­mées du cer­ti­fi­cat écologique ROSS RU SSK/044/1158, et des cer­ti­fi­cats inter­na­tion­als ISO 14001:2004 du 23.07.2010 « EuroAsEco ».

Plusieures années d’expérience d’application de ces pré­pa­ra­tions au ter­ri­toire de la Fédéra­tion de Russie mon­trent la pos­si­bil­ité de rétablir la fer­til­ité des sols, d’obtenir les ren­de­ments sta­bles des pro­duits de haute qual­ité sans appli­ca­tion des engrais minéraux et organiques, aussi que des pro­duits à pro­tecter les plantes con­tre les maladies.

Actuelle­ment, on utilise les pré­pa­ra­tions à la fois en Russie et à l’étranger. En 2013 l’Europe a passé aux tech­nolo­gies écologique­ment pures, et plus de 70% des pes­ti­cides admis­si­bles avant tombent sous l’interdiction. Ce sont les pré­pa­ra­tions « FLORA-S » et « FITOP-FLORA-S » dans lesquelles un nom­bre de pays voient leur salut. Mal­gré la sécher­esse sans précé­dent en 2012, les agricul­teurs qui tra­vail­laient selon nos tech­nolo­gies pour­raient tous encore obtenir les récoltes.

La facil­ité d’application et le prix rel­a­tive­ment bas par­lent en faveur de ces tech­nolo­gies. On n’a pas besoin de stock­age spe­cial, ainsi que de pro­tecteurs indi­vidu­els au tra­vail. Il n’y a pas de délais d’attente. Les pré­pa­ra­tions peu­vent être util­isés à tout moment du péri­ode de végé­ta­tion, y com­pris la flo­rai­son, la mat­u­ra­tion, la récolte, à n’importe quel zone cli­ma­tique et de sol, pour toutes les cultures.

La société « BIO-BAN » four­nit l’accompagnement d’auteur com­plet. Il y a des tech­nolo­gies éprou­vées presque pour toutes les cultures.