L’AGRICULTURE ORGANIQUELES MYTHES ET LA RÉALITÉ

Ces derniers temps, on pense plus fréque­ment de ce qu’on mange, boit, respire, on parle plus des dan­gers des pro­duits chim­iques, util­isés à l’agriculture. Tous com­pren­nent, que le goût des pro­duits est devenu pas le même qu’avant. Et pourquoi avant tout a été plus goû­teux? La réponse est seule – avant on n’a pas util­isé autant de pro­duits chim­iques. De là vient la con­clu­sion – il faut retourner à ce qu’on a eu, et alors le goût revian­dra. Et qu’est ce qu’on a appliqué avant? Du fumier! Donc main­tenant il faut passer à l’agriculture organique. On fait la pro­mo­tion de cela partout. Cepen­dant, à la pra­tique mon­di­ale, on voit la sub­sti­tu­tion des idées, quand l’agriculture organique est représen­tée comme la voit seule­ment cor­recte, en l’appelant ÈCOLOGIQUE ou ÉCOLOGIQUEMENT PURE. Alons, essayons de résoudre ce cas ensemble.

 

La base de l’agriculture organique est fumier, com­post, sapropèle, ver­mi­com­post (les dérivés du ver rouge de Cal­i­fornie), humates, acides humiques, pré­pa­ra­tions micro­bi­ologiques et tech­nolo­gie sur la bas des microor­gan­ismes effi­caces – la tech­nolo­gie EM.

 

Alors, on com­mence par le fumier.

FUMIER. À la dif­férence des pro­duits chim­iques, le fumier sans doutes, ne détruit pas la microflore de sol entière­ment, comme les engrais minèraux, et il com­porte de la par­tie organique, qui, avec le temps, a l’effet salu­taire sur le sol et sa fer­til­ité. Mais il faut se sou­venir, qu’est ce que c’est le FUMIER? Élé­men­taire­ment – le fumier est ce qu’on a débar­rassé des toi­lettes. Oui, des toi­lettes des ani­maux, mais ce sont les TOILETTES! Alors, est-ce que les com­posants des toi­lettes peu­vent être écologique­ment pures? NON! Les oeufs des helminthes, les agents pathogènes des mal­adies diverses de l’homme et des plantes, la microflore pathogène et putride se trou­vent là-bas. Et on place volon­taire­ment tout cela au sol, puis à la bouche. Le fumier est source du flétrisse­ment de fusar­iose. Cette mal­adie se man­i­feste le plus grave­ment sur les con­com­bres et les asters. Les autres plantes souf­fre aussi, mais leur ren­de­ment se diminue seule­ment, quand le flétrisse­ment de fusar­iose chez les pre­miers mène à leur mort. Donc, le plus de fumier on applique sur son potager, le plus d’agents pathogènes de cette mal­adie dan­gereuse et de par­a­sites on s’apparaissent.

 

COMPOST — est pro­duit de putré­fac­tion et fer­men­ta­tion de la cel­lu­lose morte. Sans entrer dans les détailles, on peut dire, qu’avant cela s’a appelé moins euphonique – la DÉCHARGE! Le jar­dinier qui se respecte n’a jamais déplacé de la décharge sur son potager. Main­tenant, avec le bon nom, la plu­part même ne pense pas de ce que le com­post com­porte. Et on y peut trou­ver l’abondance des mau­vaises herbes, mil­lions des agents pathogènes, que l’homme lui-même a déplacé dans cette décharge avec des herbes et des feuilles de l’an dernier, en les arrosant de la lavure de chez-lui. C’est la réserve par­faite pour les par­a­sites, qui y se repro­duisent, par exem­ple la cour­til­ière, le han­neton. Au com­post, comme au fumier, les proces­sus de putré­fec­tion ont lieu. Cer­tains fer­vents de l’agriculture organique prou­vent, que tout cela est le proces­sus naturel, que d’abord tout doit se pour­rir, et puis les autres proces­sus aura lieu. Et ici, on veut leur don­ner une douche, ces proces­sus ne sont PAS NORMALS, ils sont ANOMALES. À la nature les ani­maux ne font pas ses besoins à une pile et n’enterrent pas pro­fonde­ment, les plantes aussi ne se déposent pas à un seule lieu. Les proces­sus prin­ci­pals naturels se passent super­fi­cielle­ment, c’est à dire à la fron­tère du sol, à l’acces d’oxygène et macro– et microor­gan­ismes, telles que les larves des mouches, vers de terre, bac­tèries, etc. Ils retrait­ent l’excrément des ani­maux et les restes des plantes en les trans­for­mant aux morceaux de sol, les copro­lites, amèlio­rant la struc­ture du sol et l’enrichissant des élé­ments nutri­tifs. Bien sûr, si un ani­mal ou une plante est malade – l’agent pathogène de mal­dadie restera et infectera, mais il n’y aura pas de ces prob­lèmes deplorables acci­den­tels, que les gens se crèent, en enter­rant des feuilles décom­posées et du fumier, etc. Quand les proces­sus act­ifs de putré­fac­tion com­men­cent, les vapeurs d’ammoniac s’exhalent de là, qui empoi­son­nent les plantes. Les plantes se sen­tent déprimées, la crois­sance se ralen­tit, les brûlures et les por­ri­t­ures du sys­tème raci­naire ont lieu.

SAPROPÈLE — les sédi­ments vaseux des bassins doux, qui sont util­isés comme des engrais organiques après l’aération. On applique env­i­ron 70 tonnes par 1 hectare! Mais à notre époque antro­pogène, la vase n’est plus inof­fen­sive. Avec sapropèle on intro­duit dans le sol tous les élé­ments dan­gereux qui se trou­vent aux sédi­ments, c’est-à-dire les restes des pes­ti­cides, des engrais, des métaux lourds, des résidus de pro­duits pétroliers, etc. Sapropèle est un excel­lent absorbant, alors il se lie et s’accumule toutes les sub­stances dan­gereuses. Mais un moment vient où il com­mence à don­ner à la nature tout ce qu’il s’est accu­mulé. Comme résul­tat, on voie l’empoisonnement le plus ter­ri­ble de la terre et de tout ce qu’y pousse. Puis, tout cela se trouve sur nos tables et dans nos organismes…

 

ENGRAIS VERTS – D’un côté, c’est une par­tie très impor­tante de l’agriculture. Mais le principe des engrais verts n’est pas de labourer une grande masse des plantes. La par­tie la plus néces­saire des cul­tures des engrais verts — est les racines grim­pantes, rameuses et puis­santes, qui se dévelop­pent vite pen­dant la péri­ode courte de l’automne, crèvent après la con­géla­tion du sol et au print­emps suiv­ant devi­en­nent la nour­ri­t­ure pour les bac­téries de sol. La par­tie au-dessus-de sol pousse très petite en automne (5–7 cm), on ne la laboure dans le sol, en la lais­sant comme mulch. Tous les proces­sus de la décom­po­si­tion, minéral­i­sa­tion, humi­fi­ca­tion à la nature se passent SUPÈRFICIELLEMENT. Dans le sol ne que les proces­sus de PUTRÉFACTION ont lieu, qui empoi­son­nent les plantes, dépri­ment leur crois­sance et développe­ment, jusqu’à leur mort. La par­tie la plus impor­tante des cul­tures des engrais verts – leurs racines, qui aident for­mer la stru­ture du sol, et, après la mort d’une plante, devi­en­nent la nour­ri­t­ure pour les bac­téries de sol, en aug­men­tant la fer­til­ité. Il est inter­dit de labourer le sol après les engrais verts. Seule­ment ameub­lisse­ment super­fi­ciel, sinon, le principe de ce procédé est ropmpu. Le labour détruit la stuc­ture, for­mée par les racines des engrais verts et provoque le développe­ment des proces­sus putrides dans le sol, au place­ment des résidus des plantes à la profondeur.

 

VERMICOMPOST – (les dérivés du ver rouge de Cal­i­fornie) — les pro­duits de son activ­ité peu­vent causer l’infection du sol, provo­quer des trou­bles gastro-intestinal des humains et des ani­maux, et causer une épidémie d’étiologie incom­préhen­si­ble, com­pa­ra­ble dans la nature, la fugac­ité et l’incapacité d’être traités à la grippe aviaire.

- cause l’acidification du sol (à la trans­for­ma­tion du fumier);

- a une con­cen­tra­tion faible des acides humiques, ce qui aug­mente l’activité de la microflore pathogène;

- les dérivés des vers ne tuent pas la microflore pathogène et peu­vent être une source de con­t­a­m­i­na­tion sup­plé­men­taire du sol (types des vers de com­post, en par­ti­c­ulier). En outre, le ver rouge de Cal­i­fornie est l’hôte inter­mé­di­aire pour les nématodes-parasites, qui causent les mal­adies diverses chez les ani­maux et les humains.

 

TECHNOLOGIES EM — par­tie de l’agriculture organique, et pas plus.

Que avons-nous, quand on parle de la tech­nolo­gie EM? Voyons la descrip­tion de la pré­pa­ra­tion d’un pro­duit. Il faut ajouter au fer­ment de la con­fi­ture, du miel ou de la mélasse. C’est-à-dire un sirop, qui con­tient des micro-organismes, se présente un mélange de la base lac­tique et des sucres. Ce mélange peut effec­tive­ment servir comme nour­ri­t­ure pour de nom­breux microor­gan­ismes, prin­ci­pale­ment du car­ac­tère pathogène. Rap­pelons au moins le fait, que la plu­part des dom­mages dans les ser­res est provo­qué pas par la mouche blanche, mais par la fumag­ine, qui se dépose sur ses sécré­tions sucrées, et provoque la mort des plantes.

Deux­ième aspect — le con­som­ma­teur doit savoir ce qu’il utilise, c’est la liste com­plète des micro-organismes employés. Qu’est-ce qui se passe en pra­tique — sur aucune embal­lage des pré­pa­ra­tions EM on ne trouve une liste com­plète des micro-organismes qui sont là, seule­ment les mots généraux. La loi sur la pro­tec­tion des droits des con­som­ma­teurs stip­ule, qu’une per­sonne a le droit de savoir, et le fab­ri­cant est obligé de fournir des infor­ma­tions com­plètes sur la com­po­si­tion du pro­duit. Com­ment c’est pos­si­ble de véri­fier la qual­ité d’un pro­duit, si on n’est pas sûr, qu’est ce qu’on y peut trouver?

Très sou­vent, on peut ren­con­trer des avis peu flat­teuse, autant que des gens, et de la science.

Les microor­gan­ismes, qui sont des antag­o­nistes, se mul­ti­plient dans une pré­pa­ra­tion EM. Les micro­bi­ol­o­gistes con­nais­sent bien le fait, que les bac­téries dif­férentes ne peu­vent pas tou­jours se com­pléter entière­ment. Séparé­ment les deux bac­téries auront l’effet, mais dans le mélange une va déprimer l’autre.

Les bac­téries dans les pré­pa­ra­tions EM ne peu­vent pas neu­traliser les métaux lourds, c’est-à dire, les con­ver­tir à la forme inerte.

Les pré­pa­ra­tions EM ne peu­vent pas être appli­quer sur la couche infer­tile du sol, c’est-à dire, elles ne peu­vent pas con­ver­tir les élé­ments nutri­tifs néces­saires pour les plantes, qui sont à l’état de tran­si­tion, à forme accessible.

Les pré­pa­ra­tions EM ne peu­vent pas neu­traliser les sub­stances chim­iques agressifs.

 

HUMATES — (ne pas con­fon­dre aux acides humiques purs).

La pro­duc­tion mon­di­ale des humates – le traite­ment des pro­duits de base de la solu­tion de NaOH ou KOH, et donc l’obtention – du com­posé organom­inéral – humate de potas­sium ou humate de sodium. Naturelle­ment, les restes d’alcali se trouve dans cette sub­stance. À la con­cen­tra­tion de l’alcali plus de 3,8%, la dégra­da­tion de la cel­lule vivante des microor­gan­ismes com­mence, par con­séquent, ces pré­pa­ra­tions ne peu­vent pas avoir un impact posi­tif sur la microflore naturelle. En outre, il est sci­en­tifique­ment prouvé, que le traite­ment des plantes et du sol par le humate de potas­sium provoque le déplace­ment des métaux lourds dans les plantes et la récolte.

Les humates ne sont pas capa­ble de:

lier eco­tox­i­cants, y com­pris les métaux lourds, à la forme inac­ces­si­ble pour les plantes;

neu­traliser les pes­ti­cides et autres sub­stances chim­iques agressifs;

réduire le fond radiatif;

avoir l’impact posi­tif sur les bac­téries, con­traire­ment aux déc­la­ra­tions des fab­ri­cants des humates lignohumates

activer l’action de tous les groupes de bac­téries, y com­pris les bac­téries fix­a­tri­ces d’azote mobil­isatri­ces de phos­phate et de sil­i­cate, respon­s­ables dans la nature à la présence dans le sol des élé­ments nutri­tifs sous la forme acces­si­ble pour les plantes;

détru­ire la microflore pathogène et pro­téger les plantes con­tre les par­a­sites et les maladies;

for­mer la struc­ture du sol, etc

Ce sont les acides humiques, insol­u­ble dans l’eau, qui se fix­ent dans l’horizon du sol, réagis­sent avec le com­plexe d’absorption et de sol, et qui sont capa­bles de résoudre tous les prob­lèmes ci-dessus, pas les humates !

 

 

Le principe suprême de l’agriculture organique est L’AGRICULTURE ÉCOLOGIQUEMENT PURE, basée sur l’application des pré­pa­ra­tions avec les pro­priétés écologiques élevées, ou écologique­ment pures, fab­riqués à par­tir de matières d’origine naturelle, qui ont l’effet posi­tif sur les proces­sus biochim­iques et micro­bi­ologiques dans le sol et sur les plantes dans le fond naturel, qui détru­isent la microflore pathogène dans le sol et sur les plantes à l’aide de microor­gan­ismes ou leurs pro­duc­teurs pro­bi­o­tiques. Le but ultime de l’agriculture écologique­ment pure – la réha­bil­i­ta­tion de la fer­til­ité naturelle de la terre et la pro­duc­tion des pro­duits écologique­ment purs, comme un fac­teur majeur pour améliorer la santé humaine et aug­menter le fond génique de la nation.

Pour pro­téger sa récolte con­tre les insectes, l’homme a com­mencé à utiliser des moyens chim­iques pour les con­trôler, ce qui entraîne le coup chim­ique sur les plantes, en menant à la rup­ture de la crois­sance des plantes et l’apparition de muta­tions. Le plus longue la péri­ode de décom­po­si­tion de la sub­stance chim­ique, le plus haut le degré de sa péné­tra­tion dans la plante. Le plus haut le degré de péné­tra­tion dans la plante, la plus haute la péné­tra­tion de la cel­lule et le flu­ide intra­cel­lu­laire. Le plus haut le degré de péné­tra­tion dans le flu­ide intra­cel­lu­laire, la plus haute la prob­a­bil­ité des change­ments dans le noyau, qui peut finale­ment con­duire aux procédés de muta­tion chez les plantes. La con­som­ma­tion des plantes-mutants peut nuire à la santé humaine, en par­ti­c­ulier de la jeune génération.

Pour vivre en har­monie avec la nature, il ne faut pas la détru­ire! Il faut rechercher des solu­tions à la nature elle-même, sur la base des lois de la nature. La nature est sage, et ce qu’elle a créé, se trouve dans l’ordre absolu. Si il y a quelque chose négatif, nocif — il y a une alter­na­tive, qui neu­tralise ce dom­mage. Bien sûr, la nature n’avait aucune idée, que l’homme – la par­tic­ule de la nature, va la détru­ire. Mais dans la nature, aussi, des cat­a­stro­phes comme les incendies, les inon­da­tions, les érup­tions vol­caniques, etc ont lieu, donc, après telles cat­a­stro­phes il est néces­saire de neu­traliser ces con­séquances. La sage mère nature a créé des com­posés com­plexes, appelés les acides humiques, qui sont capa­bles de neu­traliser tout ce, qui est dan­gereux et toxique.

La pré­pa­ra­tion FLORA-S – les acides humiques purs – réduit l’effet dép­ri­mant de pro­duits chim­iques sur les plantes, ce qui a égale­ment un effet posi­tif sur le développe­ment de la plante, la qual­ité et la quan­tité de la récolte. Il faut noter en par­ti­c­ulier, qu’après un seul traite­ment du sol de la pré­pa­ra­tion FLORA-S, la teneur en nitrate se réduit de 10–30 fois.

Le traite­ment de plantes par des pro­duits chim­iques pour lut­ter con­tre les par­a­sites et les mal­adies con­duit à la destruc­tion de telle sub­stance dans les plantes comme salve­strol — une sub­stance qui ren­force le sys­tème immu­ni­taire, qui pro­tège l’organisme humaine con­tre le mou­ve­ment chao­tique des cel­lules can­céreuses. Cette sub­stance se trouve dans presque toutes les plantes et pro­tége les plantes con­tre les mal­adies, et en péné­trant dans le corps humain, elle ren­force le sys­tème immu­ni­taire, aug­men­tant la résis­tance de l’organisme aux mal­adies, en par­ti­c­ulier les mal­adies oncologiques. À l’introduction des sub­stances chim­iques, salve­strol se détruit, à la con­som­ma­tion de tels fruits, pen­sant, qu’on ren­force son sys­tème immu­ni­taire, au con­traire, on est en train de le détru­ire. Ainsi, à l’aide de l’application de la pré­pa­ra­tion FLORA-S, la décom­po­si­tion des sub­stances chim­iques agres­sives a lieu, les con­di­tions pour pro­téger les plantes et les fruits sont créées, salve­strol n’est pas détruit. Mais il est préférable d’éviter l’utilisation de pro­duits chim­iques pour lut­ter con­tre les ravageurs et les mal­adies, et appli­quer les pré­pa­ra­tions FLORA-S et FITOP-FLORA-S – écologique­ment pures. Ils aug­mentent la qual­ité et la quan­tité de la récolte, en ren­forçant le sys­tème immu­ni­taire de l’homme.

 

L’application des pré­pa­ra­tions aux pro­priétés écologiques élevées ou écologique­ment pures d’origine naturelle comme des engrais donne la pos­si­bil­ité de résoudre les tâches suivantes:

- rétablir la struc­ture du sol et aug­menter la fer­til­ité, dimin­uer l’effet négatif de l’humus;

- ren­dre les ter­res, étant exclues de l’agriculture, aug­menter leur valeur agricole;

- améliorer con­sid­érable­ment les pro­priétés hydro-physiques et hydro-chimiques du sol;

- dimin­uer l’acidité, la car­bon­ata­tion et la salin­ité des sols, qui empêchent l’agriculture;

- con­ver­tir des métaux lourds à la forme inac­ces­si­ble aux plantes, et, de ce fait, aug­menter les pro­priétés écologiques du sol; et d’autres élé­ments radioac­t­ifs et nocifs, y com­pris les déchets indus­triels tox­iques et pro­duits chim­iques dan­gereux pour l’environnement inerte

- décom­poser les sub­stances tox­iques et dan­gereuse, y com­pris les déchets indus­triels tox­iques et dan­gereux pour l’environnement;

- dimin­uer le fond radiatif;

- neu­traliser les con­séquences des déverse­ments du pétrole;

- neu­traliser l’effet dépresseur des agents chim­iques sur les plantes;

- améliorer la qual­ité des semences et les con­di­tions de conservation;

- faire le rebut des semences au niveau microbiologique;

- assurer la crois­sance opti­male et le développe­ment des plantes à tout stade de végétation ;

- aug­menter le rendement ;

- réduire le temps de mat­u­ra­tion de la récolte ;

- assurer la bonne con­ser­va­tion de la récolte à 85–95%;

- aug­menter la qual­ité des pro­duits finis (jus, con­serve, vins, etc.);

- résoudre le prob­lème de récon­struc­tion et fonc­tion­nement des exploita­tions des ser­res, de plus, ne pas changer le sol dans la serre et éviter son traite­ment thermique;

- rétablir entière­ment la fer­til­ité naturelle du sol;

- pro­téger les plantes con­tre les mal­adies prin­ci­pales (jambe noire, mil­diou, nécrose super­fi­cielle, les pour­ri­t­ures, etc)

- réduire la sit­u­a­tion san­i­taire et épidémi­ologique aux lieux du rassem­ble­ment des gens et des ani­maux, et aussi à la zone vacan­cière côtière;

- stim­uler le frai du pois­son et aug­menter la via­bil­ité de frai et des alevins et de pois­son adulte aux bassin arti­fi­ciels et naturels;

- ren­forcer la ligne du bord des bassins;

- rétablir la fér­til­ité du sol dans le plus court délai après les cat­a­clysme naturels incendies, inon­da­tions, coulées de boue, etc;

- réduire l’effet tox­i­cologique des mégapoles aux plantes, util­isées pour l’aménagement d’espaces verts, en aug­men­tant leur via­bil­ité et durabilité;

- aug­menter la valeur nutri­tive des four­rages à l’élevage;

- améliorer l’immunité des ani­maux, et, comme résul­tat, réduire le besoin d’utiliser les antibi­o­tiques et d’autres pré­pa­ra­tions médic­i­nales, qui influ­en­cent néga­tive­ment la qual­ité de la viande, du lait et autres pro­duits d’élevage;

- pro­téger les plantes con­tre les par­a­sites sans itiliser les pro­duits chimiques ;

- avoir l’effet posi­tif ou neu­tre aux abeilles (indi­ca­teur de la via­bil­ité du sys­tème eco­bio ter­restre) et aux pois­sons (indi­ca­teur de la via­bil­ité du sys­tème eco­bio de bassin) ;

- avoir l’effet posi­tif ou neu­tre au moule de la mer Noire (indi­ca­teur de la via­bil­ité du sys­tème eco­bio de la côte de la mer Noire)

 

Con­clu­sion : Alors, mes­dames et messieurs, on a présenté à votre atten­tion des solu­tions du prob­lème prin­ci­pal — la solu­tion des prob­lèmes dans le domaine de la sécu­rité ali­men­taire et d’environnement. Les pré­pa­ra­tions FLORA-S et FITOP-FLORA-S, présen­tées à votre atten­tion per­me­t­tent de trans­former le sub­strat mort, sans vie en une oasis floris­sante. Cet aboutisse­ment per­met à l’humanité pro­gres­sive d’éviter l’application des pro­duits chim­iques agres­sifs, y com­pris les engrais minéraux et les pro­duits chim­iques pour lut­ter con­tre les mal­adies des plantes, de ne pas vio­ler les com­mu­nautés naturelles, en extrême néces­sité d’utiliser des pro­duits chim­iques pour lut­ter con­tre les par­a­sites des plantes, et l’introduction suiv­ante de la pré­pa­ra­tion FLORA-S per­met de min­imiser l’impact négatif de ces pro­duits chim­iques sur l’environnement et les gens.

 

 

Mem­bre de l’Académie européenne

des sci­ences naturelles,

 

Académi­cien de l’Académie des sciences

médi­cales et tech­niques de la Fédéra­tion de Russie

 

Directeur de BIO-BAN              Niko­laï M. Boïarski